Rosières-en-Santerre (Secteur de) - Groupe Résistance FTPFRecensement de la population de Rosières-en-Santerre en 1936 - 6M680 - Archives de la Somme
Rue Jean-Jaurès à Rosières.
BECQUIN Edmond, né en 1893 à Picquigny, ingénieur directeur S.I.C.A.E.
BECQUIN-LEBAS Lucienne, née en 1894 à Paris, épouse
BECQUIN Jacqueline, née en 1925 à Amiens, fille
BECQUIN Françoise, née en 1931 à Rosières, fille
Liste électorale de Rosières-en-Santerre en 1939 - 3M540 - Archives de la Somme
BECQUIN Edmond, Directeur de Cie électrique, né à Picquigny le 28 octobre 1893, demeure Rue Jean-Jaurès à Rosières.
BECQUIN Edmond JulesNé le 28 octobre 1893
Domicile : Rosières
Profession au moment de son arrestation : Directeur S.I.C.A.E. (Société d’Intérêt Collectif Agricole d’Electricité)
Date d'arrestation : 9 mai 1944
Lieu d'arrestation : Rosières
Motif d'arrestation : Activité dans un réseau
Prison d'internement : Citadelle d'Amiens
Camp d'internement : Royallieu (Compiègne)
Date de départ en camp de concentration : Le 2 juillet 1944 "Train de la Mort"
Camp de concentration : Dachau
Non rentré - Décédé dans le train qui l'emmenait en Allemagne - Décès constaté à son arrivée à Dachau, le 5 juillet 1944
Acte de naissance N° 18 le 28 octobre 1893 (page 63/211)
Sources : Picquigny : naissances, mariages, décès 2E622/22 Archives de la Somme
Mention marginale : marié à Picquigny le 24 juillet 1913 avec Lucienne Salomé LEBRAS
BECQUIN Edmond né le 28/10/1893 à Picquigny (Somme)
Décédé au cours du Transport entre Compiègne et le camp de concentration (KL) de Dachau du 2 au 5 juillet 1944
VOIR :
http://www.bddm.org/liv/details.php?id=I.240.
Base des morts en déportation (1939-1945)
Edmond Jules BECQUINDécédé le 2 juillet 1944
Né le 28 octobre 1893 à Picquigny (Somme)
50 ans, 8 mois et 5 jours
Sources : Service historique de la Défense, Caen
Cote : AC 21 P 422 529
Titres, homologations et services pour faits de résistance
Edmond Jules BECQUINNé le 28 octobre 1893 à Picquigny (Somme)
Famille : résistance
déportés et internés de la résistance (DIR), résistance intérieure française (RIF)
Nom du mouvement de résistance intérieure française : FRONT NATIONAL
Cote(s) : Service historique de la Défense, Vincennes GR 16 P 42828
Base des médaillés de la résistance
Edmond Jules BECQUINNé le 28 octobre 1893 à Picquigny (Somme)
Date du décret : 14/09/1960
Date de publication au JO : 21/09/1960
Décoration : Médaille
Sources : l’Ordre de la Libération
J.O. du 18 décembre 1949 page 12136
Homologation de grade au titre de la Résistance intérieure française.
Le secrétaire d’Etat aux forces armées (guerre).
Vu l’ordonnance n° 45-322 du 3 mars 1945 portant application aux membres de la Résistance des pensions militaires fondées sur le décès ou l’invalidité ;
Vu le décret n° 47-1950 du 9 septembre 1947 portant règlement provisoire des droits des membres de la Résistance intérieure française ;
Vu l’instruction ministérielle n° 437 CAB / CIV/CC du 17 octobre 1947 fixant les conditions de reconnaissance des mouvements de la Résistance clandestine et de l’homologation de leurs membres ;
Vu l’instruction ministérielle n° 449 CAB / CIV/CC du 21 octobre 1947 fixant les conditions d’application du décret du 9 septembre 1947 portant règlement provisoire des droits des membres de la Résistance intérieure française ;
Vu. la circulaire ministérielle n° 235 C.AB/ FA/FFCI du 5 février 1948 fixant les modalités de règlement des droits des membres de ta Résistance intérieure française ;
Vu la loi n° 49-418 du 25 mars 1949 relative au statut et aux droits des combattants volontaires de la Résistance;
Vu l’instruction ministérielle n° 1230 CAB/ FA/FFCI du 28 mai 1943 et son modificatif n° 9351 S PM/6 du 16 juin 1949 relatifs aux dossiers de demandes de pension des membres des ex-forces françaises combattantes de l'intérieur et de la Résistance intérieure française, militaires de carrière ou non, et de leurs ayants cause,
Arrête :
Art. 1 er . — Sont homologués à litre posthume les personnels de la Résistance intérieure française ci-après :
Dans le grade d'adjudant.
(pour prendre rang du 1er mai 1944)
Becquin (Edmond), né le 28 octobre 1893
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RUBIN Georges FernandNé le 18 décembre 1901
Domicile ayant cause RUBIN Marie 17, rue Pasteur à Rosières
Profession au moment de son arrestation : manouvrier
Date d'arrestation : 12 mai 1944
Lieu d'arrestation : ?
Motif d'arrestation : Résistance - sabotage
Prison d'internement : ?
Camp d'internement : ?
Date de départ en camp de concentration : 3 juin 1944 -
date erronée LIRE : 4 juin 1944Camps de concentration : Neuengamme - Bergen-Belsen
Non Rentré - décédé le 26 avril 1945 à Bergen-Belsen
Base des militaires décédés pendant la Seconde Guerre mondiale
Georges RUBINDécédé le 04-1944 (sic) à Bergen-Belsen (Allemagne)
Né le 18 décembre 1901 à Rosières
militaire
Unité : forces françaises de l'intérieur (FFI)
Mention : Information non connue
Cause du décès : mort en déportation
Sources : Service historique de la Défense, Caen
Cote : AC 21 P 145266
Base des morts en déportation (1939-1945)
Georges Fernand RUBINDécédé le 15 avril 1945 à Bergen-Belsen (Allemagne)
Né le 18 décembre 1901 à Rosières-en-Santerre (Somme)
43 ans, 3 mois et 28 jours
Sources : Service historique de la Défense, Caen
Cote : AC 21 P 534247
Titres, homologations et services pour faits de résistance
Georges Fernand RUBINNé le 18 décembre 1901 à Rosières-en-Santerre (Somme)
Famille résistance : forces françaises de l’intérieur (FFI)
Cote(s) : Service historique de la Défense, Vincennes GR 16 P 527198
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Georges RUBIN mesure 1 mètre 62. Il possède un degré d'instruction de niveau 3. Il a les cheveux châtain clair, les yeux gris marron, un front ordinaire, le nez droit et le visage rond.
Entre avril 1921 et avril 1923, il effectue son service armé au 102e R.A.L., à l'issue de son temps il se retire à Rosières. Il a travaillé de manière temporaire au chemin de fer puis a été contremaître, nous indiqur son feuillet matricule.
Il avait été rappelé une première fois à l'activité entre le 28 septembre et le 7 octobre 1938
Il passe dans la subdivision de Lille en janvier 1940. Il avait été rappelé à l'activité le 25 août 1939 et affecté au dépôt d'artillerie de D.A.T. de Laon. Il y arrive le lendemain. Il est ensuite affecté spécial au titre du district de Lille comme noyauteur * (18/12/1939 note du général Cdt la 1ère Région).
*
Ouvrier chargé de l'exécution et/ou de la pose des noyaux à l'intérieur des moules de fonderie.Rubin, Georges Fernand, né le 18 décembre 1901 à Rosières-en-Santerre (Somme), classe 1921, matricule n° 282, Bureau de recrutement de Péronne 1R1185 Archives de la Somme
Recensement de la population de Rosières-en-Santerre (en 1936) 6M680 Archives de la Somme (page 31/40)
Rue du Pied-SelleRUBIN Georges, né en 1901 à Rosières, chef de ménage, manouvrier, Coopérative agricole
RUBIN-BOURLET Simone, née en 1900 à Framerville, épouse, concierge, usine du Pied-Selle
RUBIN Gilbert, né en 1927 à Rosières, fils
RUBIN Bernard, né en 1932 à Rosières, fils
Liste électorale de Rosières-en-Santerre en 1939 3M540 Archives de la Somme
RUBIN Georges, manoeuvre, né à Rosières le 18 décembre 1901. Il réside alors rue du Pied-Selle à Rosières.
RUBIN GeorgesNé le 18 décembre 1901
Kommandos : Hannover-Stöcken, Kommando du KL de Neuengamme - Babrigade non identifiée de KL
Décédé le 15 avril 1945 à Bergen-Belsen
VOIR :
Transport parti de Compiègne le 4 juin 1944 (I.223.)
2062 Hommes
http://www.bddm.org/liv/details.php?id=I.223.
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CATEL AugusteRecensement de la population de Rosières-en-Santerre (1936) 6M680 Archives de la Somme (page 23/40)
Rue de Méharicourt à Rosières
CATTEL Auguste né en 1890 à Cappy, directeur d'usine, Chez Labrousse
CATTEL-ROBERT Georgette née en 1889 à Balagny, son épouse
Liste électorale de Rosières-en-Santerre (en 1939) 3M540 Archives de la Somme
CATEL Auguste, contremaître, né à Cappy le 13 février 1891 - il réside rue de Méharicourt à Rosières.
CATEL AugusteNé le 13 février 1891
Domicile ayant cause 10 avenue de la Porte Jaune à Fontenay-sous-Bois
Profession au moment de son arrestation : directeur d'usine de tissage
Date d'arrestation : 19 mai 1944
Lieu d'arrestation : Rosières
Motif d'arrestation : Aide à la Résistance
Lieu d'internement : Citadelle d'Amiens
Camp d'internement : Royallieu (Compiègne)
Date de départ en camp de concentration : le 2 juillet 1944 "Train de la Mort"
Camp de concentration : Dachau
Non rentré - Décédé le 30 janvier 1945 à Dachau
Base des morts en déportation (1939-1945)
Auguste CATELDécédé le 30 janvier 1945 à Dachau (Allemagne)
Né le 13 février 1891 à Cappy (Somme)
53 ans, 11 mois et 17 jours
Sources : Service historique de la Défense, Caen
Cote : AC 21 P 434 026
CATEL AugusteN° matricule au KL de Dachau : 76619
Né le 13/02/1891 à Cappy (Somme)
Décédé le 30/01/1945 à Dachau
Le transport qui l'emmène en déportation en Allemagne est le cinquième parti de France à prendre la direction du KL Dachau. Il s'ébranle le 2 juillet 1944 de Compiègne. Il arrivera à Dachau que le 5 juillet 1944. On estime entre 500 et 900 le nombre de morts durant le transport effectué dans des conditions inhumaines.
VOIR :
http://www.bddm.org/liv/details.php?id=I.240.
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DALLOT AugusteNé le 12 novembre 1892 à Aigurande (Indre)
Entrepreneur de bâtiments
N° matricule au recrutement : 263
Signalement : cheveux châtain foncé, yeux bleus, front couvert, nez rectiligne et visage rond. Il mesure 1 mètre 60 et possède un degré d'instruction de niveau 3.
Il est incorporé au 31e BCP le 1er octobre 1913. Il est donc présent aus armées à la déclaration de guerre début août 1914. Il est blessé le 1er septembre 1914 à la chipotte, plaie au pied par culot d'obus. Soigné à Briançon, il rejoint les armées le 16 octobre suivant. Nommé soldat 1er classe le 24 novembre 1914. Il est fait prisonnier le 3 mars 1915. Il est rapatrié le 22 décembre 1918.
Dès mars 1921, il demeure à Rosières-en-Santerre, rue Parmentier.
Sources archives départementales de la Creuse
[1R 564] - Guéret (Creuse, France) - Registres matricules | 1912 - 1912
Recensement de la population de Rosières-en-Santerre (1936) 6M680 Archives de la Somme
Rue du Maréchal Foch à Rosières
DALLOT Auguste né en 1892 à Aigurande (Indre), charpentier, patron
DALLOT-PEZÉ Yvonne, née en 1895 à Rosières, épouse
DALLOT Élisabeth, née en 1923 à Rosières, fille
Veuve PEZÉ-CARDON Eugénie, née en 1864 à Rosières, belle-mère.
Liste électorale de Rosières-en-Santerre (en 1939) 3M540 Archives de la Somme
DALLOT Auguste, charpentier, né à Aigurande (Indre) le 11 novembre 1892
Il demeure, en 1939, rue du Maréchal Foch à Rosières
Toute sa vie, il restera marqué par les conditions extrêmes de sa déportation. Après son retour des camps de concentration, il souffrira d'asthénie des déportés, c'est-à-dire d'une fatigabilité extrême physique et mentale.Voir son feuillet matricule
Sources archives départementales de la Creuse
[1R 564] - Guéret (Creuse, France) - Registres matricules | 1912 - 1912
DALLOT Auguste EugèneNé le 11 novembre 1892
Domicile : 37, rue du Maréchal FOCH à Rosières (1954)
Profession au moment de son arrestation : Artisan menuisier
Date d'arrestation : 19 mai 1944
Motif d'arrestation : Résistance (Champ d'aviation)
Prison d'internement : Citadelle d'Amiens
Camp d'internement : Royalllieu (Compiègne)
Date de départ en camp de concentration : Le 2 juillet 1944 "Train de la Mort"
Camp de concentration : Dachau
Rentré le : Rapatrié le 29 mai 1945
Titres, homologations et services pour faits de résistance
Auguste Eugène DALLOTNé le 11 novembre 1892 à Aigurande (Indre)
Famille : résistance
déportés et internés de la résistance (DIR), forces françaises de l’intérieur (FFI)
Statut : déporté résistant
Cote(s) :
Service historique de la Défense, Vincennes GR 16 P 155204
Service historique de la Défense, Caen SHD/ AC 21 P 628190
Base des déportés-résistants
Auguste Eugène DALLOTNé le 11 novembre 1892 à Aigurande (Indre)
Statut : déporté résistant
Sources : Service historique de la Défense, Caen
Cote : AC 21 P 628190
DALLOT Auguste Eugène Albert est décédé à Rosières-en-Santerre (Somme) le 19 décembre 1964
(mention marginale de son acte de naissance conservé aux A.D. de l'Indre
3 E 001/31, Aigurande, 1888-1892 (page 210/252)
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GALAND LouisActe de naissance N° 2 (page 155/202) le 14 janvier 1899
Sources : Champien : naissances, mariages, décès 2E185/10 Archives de la Somme
Mentions marginales :
Décédé à Dachau (Allemagne) le 2 juillet 1944 - transcrit à Becquigny le 29 août 1946
"Mort pour la France" - ministère des anciens combattants et victimes de guerre - Paris le 10 septembre 1954
GALAND Louis JulesNé le 14 janvier 1899 à Champien
Domicile au moment de son arrestation
ayant cause GALAND Henriette Marie Charlotte à Becquigny (Somme)
Proffession au moment de son arrestation : cultivateur
Date de son arrestation : 19 mai 1944
Lieu de son arrestation : Becquigny
Motif d'arrestation : Nom figurant sur une liste sabotages - hébergement de réfractaires
Prison d'internement : Amiens
Camp d'internement : Royallieu (Compiègne)
Date de départ en camp de concentration : le 2 juillet 1944 "Train de la Mort"
Camp de concentration : Dachau
Non rentré - Décédé dans le train qui l'emmenait en Allemagne - décès constaté à son arrivée à Dachau le 5 juillet 1944
Voir le livre de Christian BERNADAC "Le Train de la Mort" où il est évoqué.
9 h 30 - Soissons ville
Pierre GALAND sonne à la porte de Cady OBRIER, sa cousine. Il est essouflé, le visage inondé de sueur, rongé par l'effort qu'il vient de fournir.
- Pierre ! Dans quel état !
- Vite ! Vite ! Je vais vous expliquer en marchant. Il nous faut aller à la Gare. J'arrive de Compègne à bicyclette.
Mme OBRIER l'inerrompt :
- Je ne comprends pas très bien. Expliquez-vous !
Pierre GALAND regarde sa montre bracelet.
- Nous n'avons que quelques minutes. Je vous explique. Mon frère Louis est dans le train de déportés qui va passer en gare, là, maintenant. Je connaissais au camp de Royallieu BOURSIER, et BOURSIER qui est chargé du ramassage des ordures m'a prévenu hier soir que Louis embarquait ce matin à Compiègne. J'ai quitté Champien dans la nuit, j'ai aperçu Louis alors qu'on le conduisait à la gare, mais il y avait un barrage important... Lui ne m'a pas vu.
- Alors vous êtes remonté sur la bicyclette.
- Et me voilà.
- Quarante-cinq kilomètres ! Mon pauvre garçon !
- Je vous en prie. Vous êtes infirmière. Vous pouvez entrer sur le quai... parler à Louis.
- J'en ai pour une minute... le temps de passer mon uniforme.in : Christian BERNADAC - TRAIN 7909 DESTINATION DACHAU, page 159, édition Michel LAFON, 1994 pages 112 et 113
.../...
10 h.17 -Soissons, passage à niveau
Mme OBRIER et Pierre GALAND * sont arrivés à temps aux barrières de la route de Reims. Sifflant , crachant, le 7909 apparaît derrière la maisonnette.
- Reculons nous sommes trop près. Des "oh oh" et soudain :
- Oh I ouh !
- C'est Louis ! C'est Louis !
- Oh I ouh
Plate forme. Fourgon de queue.
- Je ne l'ai pas vu. Je ne l'ai pas vu.
- Moi non plus.
- Mais c'était lui. Ce "oh I ouh", personne d'autre que lui n'a pu le crier. C'est le ralliement de notre famille.. Et c'était sa voix. Sa voix.in : Christian BERNADAC - TRAIN 7909 DESTINATION DACHAU, page 159, édition Michel LAFON, 1994 pages 120 et 121
* Pierre GALAND est le frère de Louis GALAND. Louis devait mourir trois heures plus tard.
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Sur
Louis GALAND voir également le sujet :
viewtopic.php?f=75&t=1984==============================================================
LUPART FernandROSIÈRES-EN-SANTERRETémoignage et devoir de mémoireCinquante-huit ans après, des Picards se sont souvenus des 2551 déportés partis en train de Compiègne vers l'Allemagne. 1537 arrivèrent vivants à Dachau le 5 juillet 1944, moins de 200 reviendront.
A Rosières et dans les environs, plusieurs faisant partie d'un réseau de résistance, furent dénoncés, arrêtés et déportés dans le train de la Mort, le 2 juillet 1944.
Parmi eux,
Fernand LUPART, installé à Beaufort-en-Santerre depuis 1933, comme réparateur de machines agricoles. Contacté par des membres d'un réseau, il participe à des sabotages opérés de nuit ...
Il sera arrêté par la Gestapo, chez lui à Beaufort, le 19 mai 1944, sous les yeux de son fils âgé de quatre ans. Prisonnier à la Citadelle d'Amiens, il quitte la France le 2 juillet 1944, dans le train de la Mort pour Dachau. Il décède le 14 juin 1945 (sic) * à Hersbrüch.
A Rosières, les épouses de ces héros ont tenu à se souvenir de cet épisode tragique vécu il y a un peu plus d'un demi-siècle : l'histoire d'un combat clandestin pour la vie, l'honneur et le refus d'accepter la défaite ou l'emprise de l'ennemi.
Elles ont demandé à cette occasion d'honorer le choix de ceux qui ne voulaient pas vivre à n'importe quel prix et qui ont fait le sacrifice de leur vie. Ce message s'adresse aux jeunes pour qu'ils n'oublient jamais les martyrs de Rosières et du Santerre :
Ils avaient pour noms
Marcel BELLIER, Marcel MARY, Jean MARY, Henri NICAUT, André BALLIN, Daniel ROBBE, Arthur De LATTIN, Joseph De LATTIN, Benjamin WANGBERG, Jean-Louis WANGBERG, Chasea WANGBERG, Georges RUBIN, Ferdinand HIVER, Pierre MASSOULLE, Maurice D'HULST, René FEUILLET, Eugène DALLOT, Edmond BECQUIN, Charles DUBUIRE, Gontrand DYON, Daniel HARLOT, Abbé LAVALLARD, l'Abbé LEBLANC, Charles DEFLANDRE, Jacques DEFLANDRE, Raoul DEFRUIT, Robert De GROTTE, Emile DUMONT, Albert DUMONT, ainsi que tous ceux qui ont participé à la Résistance dans tous les villages et qui sont morts en déportation.
Sources : Edition du mardi 9 juillet 2002 du Courrier Picard
* LIRE pour sa date de décès :
14 janvier 1945Base des militaires décédés pendant la Seconde Guerre mondiale
Fernand Louis Antoine LUPARTDécédé le 14 janvier 1945 à Flossenburg, (Allemagne)
Né le 5 juin 1899 à Avion (Pas-de-Calais)
45 ans, 7 mois et 9 jours
militaire
Unité : forces françaises de l'intérieur (FFI)
Mention : Information non connue
Sources : Service historique de la Défense, Caen
Cote : AC 21 P 80843
Base des morts en déportation (1939-1945)
Fernand Louis LUPARTDécédé le 14 janvier 1945 à Hersbruck (Allemagne)
Né le 5 juin 1899 à Avion (Pas-de-Calais)
45 ans, 7 mois et 9 jours
Sources : Service historique de la Défense, Caen
Cote : AC 21 P 480 392
Titres, homologations et services pour faits de résistance
Fernand LUPARTNé le 5 juin 1899 à Avion (Pas-de-Calais)
Famille : résistance
déportés et internés de la résistance (DIR), forces françaises de l’intérieur (FFI)
Statut : déporté résistant
Cote(s) :
Service historique de la Défense, Vincennes GR 16 P 380607
Service historique de la Défense, Caen SHD/ AC 21 P 567152
Base des médaillés de la résistance
Fernand LUPARTNé le 5 juin 1899 à Airon-Notre-Dame (sic) (Pas-de-Calais)
Date du décret : 24/05/1957
Date de publication au JO : 29/05/1957
Décoration : : Médaille
Sources : l’Ordre de la Libération
Sources : archives départementales du Pas-de-Calais
Lieu : Avion - naissances 1899-1901 : Cote 3 E 065/16
(Acte de naissance de
Fernand LUPART né le cinq juin 1899 N° 144 page 25/210)
Mentions marginales : Décédé à Dachau (Allemagne) le 14 janvier 1945
Divorcé, il épouse par la suite Yvonne GEROUZE à Beaufort(
en-Santerre) le 19 juin 1942
Cordialement
Eric Abadie