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MessagePublié : jeu. déc. 08, 2022 9:29 am 
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Inscription : sam. oct. 24, 2009 10:38 am
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Localisation : Somme
Bonjour, Merci d'avoir apporté ces précisions. Ils reposent depuis dans la nécropole nationale de Condé-Folie.
N'hésitez pas à intervenir pour compléter les informations sur ce sujet (ou d'autres sujets)
Cordialement
Eric Abadie


Ara Arca OHOUO
Mort pour la France le 5 juin 1940 à Saint Pierre à Gouy (Somme)
soldat au 44 R.I.C.M.S.
Mort pour la France
Lieu de sépulture : Condé-Folie (Somme)
nécropole nationale de "Condé-Folie"
Type de sépulture : tombe individuelle
Numéro de la sépulture : 2221

Assa YAO
Mort pour la France le 5 juin 1940 à Saint Pierre à Gouy (Somme)
soldat au 44 R.I.C.M.S.
Mort pour la France
Lieu de sépulture : Condé-Folie (Somme)
nécropole nationale de "Condé-Folie"
Type de sépulture : tombe individuelle
Numéro de la sépulture : 2213

Teti SEDE
Mort pour la France le 5 juin 1940 à Saint Pierre à Gouy (Somme)
soldat au 44 R.I.C.M.S.
Mort pour la France
Lieu de sépulture : Condé-Folie (Somme)
nécropole nationale de "Condé-Folie"
Type de sépulture : tombe individuelle
Numéro de la sépulture : 2224


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MessagePublié : jeu. janv. 12, 2023 11:44 am 
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Inscription : sam. oct. 24, 2009 10:38 am
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Localisation : Somme
44e régiment d'infanterie coloniale mixte sénégalais


J.O. du 9 septembre 1942 page 3084
Attribution de la Médaille militaire pour les militaires suivants :


MARTY (Gervais), sergent-chef au 44e régiment d infanterie coloniale mixte sénégalais : sous officier de la plus grande bravoure qui a eu au combat du 5 juin, sur la Somme, une attitude remarquable. Son chef de section ayant été mis hors de combat, a dirigé l'opiniâtre résistance de sa section jusqu'à ce qu'il ne lui reste plus aucun homme valide. Malgré le feu de minen et de mitrailleuses, a arrêté l'avance ennemie et seuls les chars ont pu venir à bout de l'héroïque résistance de sa section. A été grièvement blessé à son poste de combat et a été amputé du bras gauche.


DJIME DEMBELLE, sergent au 44e régiment d'infanterie coloniale mixte sénégalais : modèle de sous-officier indigène. Calme et courageux, d'un dévouement à toute épreuve. Blessé à l'attaque du 5 juin 1940 à trois reprises par balle à l 'épaule droite, puis aux deux bras par éclats d'obus, a refusé se faire évacuer. Au plus fort du combat a été un exemple de bravoure et d'esprit de sacrifice. Ne pouvant se servir de ses mains, enlevait arec les dents les bandes de mitrailleuse du caisson qu'il serrait entre ses jambes. A repéré plusieurs tireurs ennemis embusqués dans les arbres, ainsi que l'emplacement de deux armes automatiques. S'est replié sur ordre formel de son chef de section, alors que toutes les munitions étaient épuisées.


Les nominations ci-dessus comportent l'attribution de la Croix de guerre avec palme.

Fait à Vichy, le 22 août 1942
Général BRIDOUX.



Cordialement
Eric Abadie


Pièces jointes :
44e RICMS MARTY.jpg
44e RICMS MARTY.jpg [ 24.51 Kio | Consulté 2181 fois ]
44e RICMS DJIME DEMBELLE.jpg
44e RICMS DJIME DEMBELLE.jpg [ 30.91 Kio | Consulté 2181 fois ]
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MessagePublié : ven. janv. 20, 2023 12:37 pm 
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Localisation : Somme
44e régiment d'infanterie coloniale mixte sénégalais

J.O. du 6 mai 1944 page 477

44 e régiment d’infanterie coloniale (10e liste).

BOUSQUET (René), Capitaine, R., 1794-C.
CHAMINANT (André), sergent-chef., C. A., 1794-C.
CASTEL (Gabriel), Médecin auxiliaire. D., 1794-C.
GAZE, adjudant, R., 1794-C.
FERRUDJA, adjudant, R, 1794-C.
HEURTEBIZE, Capitaine, A., 1795-C.
JOURDAIN, Médecin Lieutenant, B., 1794-C.
LE BARILLEC (Yves), Médecin Lieutenant, A., 1774-C.
OUDREAOGO (Edouard), sergent, A., 1794-C.
PLACE (Louis), 1ère classe, D.. 1794-C.
SOUBIELLE (François}, Lieutenant, R., 1794-C.
THOMAS (Henri), Capitaine, C. A., 1794-C.
VUILLAUME, sergent chef., R., 1794-C.
STOLTZ, aspirant, A., 1795-C.

Rectificatif au Journal officiel du 3-10-42, page 198 C. G. M.

Rayer: « Schmantz, S/Lt, D., 1053-C » (décoré par ordre 1118-D) ; « Cheminant, sergent-chef, B., 1053-C » (cité par ordre 1794-C).

Rectificatif au Journal officiel du 17-3-43, page 294 C. G. M.

Rayer: « Ouedraogo (Edouard), matricule 123S4, sergent, R., 1346-C » (cité par ordre 1794-C).



Cordialement
Eric Abadie


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MessagePublié : ven. janv. 20, 2023 18:31 pm 
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Localisation : Somme
44e régiment d'infanterie coloniale mixte sénégalais

J.O. du 4 avril 1941 page 1451
Nomination dans la Légion d'honneur pour Chevalier

DUPUY (Paul-Justin), sous-lieutenant au 44e régiment d'infanterie coloniale mixte sénégalais : pendant la journée du 5 juin 1940, a fait l'admiration de tous par son calme et son entrain. Le casque percé de deux balles, blessé grièvement au bras gauche dès le début de l'après-midi, couvert de sang, n'a pas voulu se faire panser pour ne pas quitter la maison qu'il avait mission de défendre. A fait immobiliser son bras cassé et a continué de servir un fusil-mitrailleur jusqu'au soir.



Cordialement
Eric Abadie


Pièces jointes :
DUPUY Sous-lieutenant au 44e R.I.C.M.S.jpg
DUPUY Sous-lieutenant au 44e R.I.C.M.S.jpg [ 32.38 Kio | Consulté 3038 fois ]
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MessagePublié : sam. févr. 11, 2023 14:44 pm 
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44e régiment d'infanterie coloniale mixte sénégalais


J.O. du 24 novembre 1941 page 5068
Attribution de la Médaille militaire et de la Croix de guerre avec palme

AMON (Charles), tirailleur au 44e rég. d'infanterie coloniale : tirailleur brave et dévoué. A été blessé par éclat d'obus, le 5 juin 1940 a son poste de combat aux environs d'Amiens, au cours d une attaque ennemie. Amputé de la cuisse gauche.


J.O. du 5 octobre 1941 page 4297
Médaille militaire pour les militaires suivants :

AMOU (Charles), matricule 91007, tirailleur au 44e régiment de tirailleurs sénégalais : tirailleur brave et dévoué. A été grièvement blessé par éclat d'obus au cours d'un combat à Riencourt, le 5 juin 1940. Amputé de la jambe gauche.


Ces deux soldats du 44e RICMS ne feraient-il qu'un seul individu ?


Cordialement
Eric Abadie


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MessagePublié : mer. févr. 15, 2023 18:13 pm 
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Inscription : sam. sept. 03, 2022 22:59 pm
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ae80 a écrit :

DJIME DEMBELLE, sergent au 44e régiment d'infanterie coloniale mixte sénégalais : modèle de sous-officier indigène. Calme et courageux, d'un dévouement à toute épreuve. Blessé à l'attaque du 5 juin 1940 à trois reprises par balle à l 'épaule droite, puis aux deux bras par éclats d'obus, a refusé se faire évacuer. Au plus fort du combat a été un exemple de bravoure et d'esprit de sacrifice. Ne pouvant se servir de ses mains, enlevait arec les dents les bandes de mitrailleuse du caisson qu'il serrait entre ses jambes. A repéré plusieurs tireurs ennemis embusqués dans les arbres, ainsi que l'emplacement de deux armes automatiques. S'est replié sur ordre formel de son chef de section, alors que toutes les munitions étaient épuisées.

DUPUY (Paul-Justin), sous-lieutenant au 44e régiment d'infanterie coloniale mixte sénégalais : pendant la journée du 5 juin 1940, a fait l'admiration de tous par son calme et son entrain. Le casque percé de deux balles, blessé grièvement au bras gauche dès le début de l'après-midi, couvert de sang, n'a pas voulu se faire panser pour ne pas quitter la maison qu'il avait mission de défendre. A fait immobiliser son bras cassé et a continué de servir un fusil-mitrailleur jusqu'au soir.



Bonjour,
A la lecture de ces quelques citations, je m'interroge sur la maniere dont elles sont rédigées:
Certaines sont de véritables preuves d'une tenacité et d'un courage assez fou! Sur l'appui de quoi ils les ont rédigé???
Il doit y avoir une part d'exagération dans ces éléments, mais aussi une part de vrai j'imagine...
Impressionnant quand même, ca reflète aussi l'acharnement de certains de nos gars en 1940 contrairement aux idées recues...


Dernière édition par Jisto le mer. févr. 15, 2023 18:46 pm, édité 1 fois.

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MessagePublié : mer. févr. 15, 2023 18:45 pm 
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Inscription : sam. oct. 24, 2009 10:38 am
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Localisation : Somme
Bonsoir,

Les citations à l'ordre de l'armée furent rédigées, je pense, par les supérieurs hiérarchiques des soldats cités (commandant de compagnie, de bataillon et peut-être même le chef de corps).
Pour des faits précis, on peut avancer que ceux-ci collent assez à la réalité.
Par contre il ne faut jamais oublier que pour un chef de corps qui doit avertir une famille du décès d'un proche, l'emploi des termes comme "mort héroïque" - "devoir" permet d'atténuer, même de manière minime, leur douleur, à l'annonce de la perte d'un mari, d'un fils, d'un frère. Donc, oui, il y a une part d'exagération mais bien compréhensible et humaine.

La plupart des soldats de 40 ne sont pas les pleutres que l'on a bien voulu nous présenter au cinéma dans certaines comédies ou dans des documentaires réalisés par de pseudo-journalistes n'ayant aucune connaissance des faits ou mal renseignés. Il fut un temps où il était de bon ton de vilipender ces soldats et de bafouer leur mémoire.
Ils se sont battus jusqu'au moment où, privés de munitions ou d'armement, ils furent terrassés par la puissance adverse. Bien souvent l'image véhiculée est celle du soldat prisonnier le long d'une route ou fondu parmi la population civile sur le chemin de l'exode.
Mais avant cette image négative ils ont tout donné d'eux-mêmes, même si ces soldats en sont sortis indemnes, beaucoup de leurs camarades y ont laissé la vie, alors que d'autres ont eu leur chair meurtrie ; il suffit de voir le nombre de soldats amputés ou gravement blessés. Il existe aussi des traumatismes invisibles qui restent indélébiles pour le reste de l'existence.

J'espère avoir répondu à vos interrogations.


Cordialement
Eric Abadie


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MessagePublié : jeu. sept. 14, 2023 18:42 pm 
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Inscription : sam. oct. 24, 2009 10:38 am
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Localisation : Somme
44e régiment d'infanterie coloniale mixte sénégalais


Lieutenant Vincent Roger CHENE * du 44e régiment d'infanterie coloniale mixte sénégalais (44e RICMS)

Vincent Roger CHENE
Mort pour la France le 5 juin 1940 à Bettencourt rivière (Somme)
Né le 27 janvier 1914 à Lasserre (Ariège)
44e régiment d'infanterie coloniale mixte sénégalais (44e RICMS)
Mort pour la France
Sources : Service historique de la Défense, Caen
Cote : AC 21 P 43892


J.O. du 26 novembre 1942 page 3913
44e régiment d'infanterie coloniale
SECRÉTARIAT D'ÉTAT A LA GUERRE
Décret n° 3312 du 4 novembre 1942 portant nomination dans la Légion d'honneur à titre posthume.

CHENE (Vincent-Roger), lieutenant : officier énergique et brave. Le 5 juin 1940, commandant un point d'appui au bois des Communes, au Nord du Quesnoy-sous-Airaines, et attaqué par des forces ennemies importantes, a mitraillé à bout portant les assaillants qui tentaient de' s'emparer de sa position. A été mortellement blessé alors qu'il servait lui-même une pièce de mitrailleuse. A été cité.

* CHENE (Vincent-Roger) s'était marié le 30 mai 1936 à Lasserre (Ariège) avec Simone Angèle Augusta MEAU
Le nom de ce lieutenant figure sur le Monument aux Morts de son village natal.


Cordialement
Eric Abadie


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MessagePublié : dim. janv. 14, 2024 20:26 pm 
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Inscription : jeu. sept. 27, 2007 23:35 pm
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Localisation : Berteaucourt-les-Thennes (80) / Vieux-Moulin (60)
Ouest-France 3 novembre 2008

Le médecin militaire sort de l'oubli

Yves-François Le Barillec est mort en juin 1940, tué par l'artillerie allemande sur la Somme. Le Souvenir français lui a rendu hommage.
Le 1er novembre a eu lieu, au cimetière de Beuzec, une cérémonie peu habituelle. La section du Souvenir français, nouvellement créée à Concarneau, a rendu hommage à Yves-François Louis Le Barillec, médecin-lieutenant des troupes coloniales, mort pour la France le 6 juin 1940 à Molliens-Vidame (Somme), à une vingtaine de kilomètres à l'ouest d'Amiens.
Yves naît à Nantes le 2 mai 1915, en pleine guerre, à laquelle son père Jean-Marie, originaire de Concarneau, participe en qualité de lieutenant au sein du 62e régiment d'infanterie basé à Lorient.
De ce carnage mondial, la vie d'Yves-François sera lourdement imprégnée. Jean, l'un des frères de son père en reviendra meurtri avec cette gueule cassée, qui, à chaque coin de rue, impressionnait les enfants. Un autre frère, Yves, perd la vie en 1917 et c'est en sa mémoire que le futur médecin hérite de ce prénom. En septembre 1939, à sa sortie de l'école de Santé navale, le jeune médecin choisit la coloniale et l'Outre-Mer. La guerre en décide autrement. Il est affecté en avril 1940 au 44e régiment d'infanterie coloniale mixte sénégalais (RICMS) où il sert en qualité de médecin-chef du 3e bataillon.
Le 10 mai, l'ennemi déferle sur la France. Toutes les réserves doivent colmater les brèches. Le 44e RICMS, commandé par le colonel Delapasse, prend ses positions le 4 juin le long de la rive gauche de la Somme, sur un terrain difficile. Le 5 juin les blindés ennemis passent à l'attaque. Alors qu'il prodigue des soins à des blessés Yves et ses infirmiers sont pris sous des tirs d'artillerie. Son sort est scellé, sans autre issue que de tenter de sauver des vies. Mortellement blessé, le neveu de la gueule cassée a rejoint son oncle Yves.


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MessagePublié : lun. janv. 15, 2024 10:22 am 
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Inscription : sam. sept. 03, 2022 22:59 pm
Messages : 106
Bonjour,

Pour compléter, ce lieutenant a été inhumé sur place au lendemain des combats dans la commune de Molliens-Vidame ( aujourd'hui Molliens- Dreuil).
Tombe numéro 11, initialement inhumé en "inconnu", il sera identifié par la suite.
Image

Son nom figure également sur un monument de la commune, en hommage aux hommes morts durant ces combats:
Image

cordialeme,nt,
Gilles


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MessagePublié : ven. mars 01, 2024 14:12 pm 
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Inscription : sam. oct. 24, 2009 10:38 am
Messages : 8966
Localisation : Somme
44e régiment d'infanterie coloniale mixte sénégalais


J.O. du 21 avril 1941 page 1717
Attribution de la Médaille militaire


CAMPS (Julien), garde mobile détaché au 44e régiment d'infanterie coloniale mixte sénégalais : sous-officier tenace et brave. S'est particulièrement distingué, le 5 juin 1940, au cours de la défense du poste de commandement de sa compagnie encerclé par l'ennemi. Blessé deux fois, a continué à combattre et à donner un bel exemple de courage jusqu'au moment où il a été atteint pas une troisième blessure le mettant définitivement hors de combat.

La nomination ci-dessus comporte, en outre, l'attribution de la Croix de guerre avec palme.
Fait à Vichy, le 13 mars 1941
Général HUNTZIGER



Cordialement
Eric Abadie


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44e RICMS CAMPS.jpg
44e RICMS CAMPS.jpg [ 29.85 Kio | Consulté 2185 fois ]
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MessagePublié : ven. avr. 24, 2026 9:19 am 
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Inscription : sam. oct. 24, 2009 10:38 am
Messages : 8966
Localisation : Somme
44e régiment d'infanterie coloniale (44e RIC)



Base des militaires décédés pendant la Seconde Guerre mondiale

COUSTEILS Faustin Pierre
Mort pour la France le 5 juin 1940 à Beauvais (Oise)
Né le 1er juin 1912 à Caussade (Tarn-et-Garonne)
Décédé à l'âge de 28 ans et 4 jours
soldat
Unité : 44e régiment d'infanterie coloniale (44e RIC)
Bureau de recrutement de Rodez (Aveyron)
Mention : Mort pour la France
Date de transcription du décès : 9/10/1952
Lieu de transcription du décès : Villefranche-de-Rouergue (Aveyron)
Lieu du dernier domicile : Villefranche-de-Rouergue (Aveyron)
Cote : Service historique de la Défense, Caen - AC 21 P 109848


Base des sépultures de Guerre

COUSTEILS Faustin Pierre
Mort pour la France le 5 juin 1940 à Beauvais (Oise)
Né le 1er juin 1912 à Caussade (Tarn-et-Garonne)
Décédé à l'âge de 28 ans et 4 jours
soldat au 44e régiment d'infanterie coloniale (44e RIC)
Bureau de recrutement de Rodez (Aveyron)
Mention : Mort pour la France
Lieu de sépulture : Beauvais (Oise)
Nom du site de sépulture : nécropole nationale de "Marissel"
Type de sépulture : tombe individuelle
Numéro de la sépulture : 62


COUSTEILS Faustin Pierre
Né le 1er juin 1912 à Caussade (Tarn-et-Garonne)
Fils d'Antoine COUSTEILS, cultivateur et de LÉCLAIR Maria

Mention marginale : Marié à Villefranche-de-Rouergue le 25 février 1933 avec SABATIER Paule-Maria-Rosa

Sources : archives départementales du Tarn-et-Garonne
Caussade : naissances 1912
(page 18/49)
https://viewer-recherche.archives82.fr/ ... 3_10_6e037


Cordialement
Eric Abadie


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