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 Sujet du message : DOULLENS
MessagePublié : ven. août 27, 2021 14:51 pm 
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DOULLENS

1939

Aimé Auguste SOREL
Décédé(e) le 17 décembre 1939 à Avion, (Pas-de-Calais)
Né le 15 juin 1891 à Doullens (Somme)
Statut : militaire
Mention : Information non connue
Cause du décès : maladie

1940

Albert Georges Narcisse MERLIN
Décédé le 28 avril 1940 à Amiens, (Somme)
Né le 9 février 1898 à Doullens (Somme)
2 e Commis Ouvriers
Mention : Non Mort pour la France
Cause du décès : maladie

Morts pour la France

Emile Raymond Joseph GAUDRE
Mort pour la France le 20 mai 1940 (Maubeuge, (Nord)
Né le 23 janvier 1913 à Doullens (Somme)
6e régiment de tirailleurs marocains (6e RTM)
Mort pour la France
tué au combat

René Georges FOURNIER
Mort pour la France le 31 mai 1940 (GSSF n°1)
Né le 1er février 1904 à Doullens (Somme)
156e régiment d'infanterie de forteresse (156e RIF)
Mort pour la France
tué par éclats de mine

Philibert Marcel Jules PONCHART
Mort pour la France le 13 juin 1940 à Fault-la Forêt, (Marne)
Né le 11 septembre 1917 à Doullens (Somme)
83e régiment d'infanterie (83e RI)
Mort pour la France
J.O. du 22 août 1944 page 2102
Attribution de la Médaille militaire à titre posthume
PONCHART (Philibert-Marcel-Jules), soldat, classe 1937, matricule 1392 au recrutement d'Amiens. A été cité.

Marceau Kléber Marcel DUPIRE
Mort pour la France le 14 juin 1940 à Esnes-en-Argonne, (Meuse)
Né le 18 août 1915 à Doullens (Somme)
1er régiment d'infanterie coloniale (1er RIC)
Mort pour la France

Albert Marcel GALLAND
Mort pour la France le 14 juin 1940 à Planty, (Aube)
Né le 29 novembre 1912 à Doullens (Somme)
94e régiment d'infanterie (94e RI)
Mort pour la France
tué à l'ennemi

Alfred Jacques Victor YVART
Mort pour la France le 24 juillet 1940 au large de Southampton, (Royaume-Uni)
Né le 14 mars 1908 à Doullens (Somme)
Statut : militaire - Marine
Grade : maître de manœuvre
Unité : AD 19 "Descellier"
Mort pour la France
Cause du décès : torpillage du paquebot "Meknès" dans l'Atlantique par une vedette allemande
Sources : Service historique de la Défense, Vincennes
Cote : CC8 62 K 13547


Cordialement
Eric Abadie


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 Sujet du message : Re: DOULLENS
MessagePublié : ven. août 27, 2021 17:59 pm 
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DOULLENS - 1944


Fiche "Mémoire des Hommes"
Edmond SOUART
Né le 15 novembre 1908 à Doullens (Somme)
Statut militaire
Unité : francs-tireurs et partisans français (FTPF)
Mention : Information non connue
Cause du décès : bombardement

Base des morts en déportation (1939-1945)
Edmond SOUART
Décédé le 26 mars 1944 à Essen, (Allemagne)
Né le 15 novembre 1908 à Doullens (Somme)
Sources ; Service historique de la Défense, Caen
Cote : AC 21 P 540178

Titres, homologations et services pour faits de résistance
Edmond Eugène Alfred SOUART
Né le 15 novembre 1908 à Doullens (Somme)
résistance : forces françaises combattantes (FFC)
Nom du réseau des forces françaises combattantes : RESISTANCE FER
Cote : Service historique de la Défense, Vincennes GR 16 P 553438



Fiche "Mémoire des Hommes"
Charles DEBETHUNE et non DEBETHUNE comme inscrit sur la fiche
Mort pour la France le 22 juin 1944 à Meknès, (Maroc)
Né le 16 mars 1915 à Doullens (Somme)
adjudant pilote
Base école de Meknès
Mort pour la France
tué en service aérien commandé
Sources : Service historique de la Défense, Vincennes
Cote : AI 1Mi 28
Commentaires : Pas de dossier individuel

J.O. du 29 juin 1940 page 4491
Citation à l'ordre de l'armée aérienne comportant l'attribution de la Croix de guerre avec palme.
Est cité à l'ordre de l'armée aérienne :
DEBETHUNE (Charles), sergent-chef : magnifique pilote de chasse. Le 10 mai 1940, n'a pas hésité à se porter, avec son chef d'escadrille, à l'attaque d'une formation de huit Dornier. Le 11 mai, au cours d'un combat contre un ennemi supérieur en nombre, a été blessé alors qu'il venait d'abattre en flammes un Messerschmitt-109. Est rentré avec son avion criblé de balles. A fait l'admiration de tous en refusant de se laisser évacuer avant le retour de ses camarades.

J.O. du 16 mai 1941 page 2076
Attribution de la Médaille militaire pour prendre rand du 10 avril 1941
DEBETHUNE (Charles-François), sergent-chef (active), groupe de chasse 1/4 : magnifique pilote de chasse. Le 10 mai 1940, n'a pas hésité il se porter, avec son chef d'escadrille, à l'attaque d'une formation de huit Dornier. Le 11 mai, au cours d'un combat contre un ennemi supérieur en nombre, a été blessé alors qu'il venait d'abattre en flammes un Messerschmitt-109. Est rentré avec son avion criblé de balles. A fait l'admiration de tous en refusant de se laisser évacuer avant le retour de ses camarades.

J.O. du 8 mai 1936 page 4777
liste des candidats admis dans les écoles civiles de pilotage en 1936.
CANDIDATS ELÈVES PILOTES DE CARRIÈRE circulaire n° 454-5A/EMG du 26 mars 1935.) a) Militaires en activité.
militaires en activité
Ecole de BOURGES
[...]
Rousseau (Charles), DEBETHUNE (Charles), de la base aérienne n° 112.



Roland Georges Léonce PONTROUE
Mort pour la France le 5 juillet 1944 à Doullens, (Somme)
Né le 27 juillet 1925 à Doullens (Somme)
Unité : défense passive (DP)
Mort pour la France
Cause du décès : bombardement



Fiche "Mémoire des Hommes"
Renaud Lucien Aliyc DARTIGUEPEYROU
Mort pour la France le 16 août 1944 à Chamonix-Mont-Blanc, (Savoie)
Né le 6 août 1917 à Doullens (Somme)
forces françaises de l'intérieur (FFI)
Mort pour la France
Cause du décès : des suites de blessures
Sources : Service historique de la Défense, Caen
Cote : AC 21 P 112826

JOURNAL OFFICIEL DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE
du 28 Mai 1947 page 4857
MINISTÈRE DE LA GUERRE
Citations à l’ordre de l’armée
[...]
Décision n° 24 du 24 mai 1947
Sur la proposition du ministre de là guerre, le président du conseil des ministres cite A l’ordre de l'armée.
Pour services de guerre exceptionnels, A titre posthume : DARTIGUEPEYROU (Renaud)



Etienne Georges Alfred POULAIN
Mort pour la France le 29 décembre 1944 à Bielefeld, (Allemagne)
Né le 4 octobre 1905 à Doullens (Somme)
402 e RP
Mort pour la France
Cause du décès : maladie






Cordialement
Eric Abadie


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 Sujet du message : Re: DOULLENS
MessagePublié : ven. août 27, 2021 18:46 pm 
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DOULLENS - 1943

Maurice LECOCQ
Décédé le 29 avril 1943 à Oune El Abouab, (Tunisie)
Né le 13 mars 1914 à Doullens (Somme)
29e régiment de tirailleurs algériens (29e RTA)
Mention : Information non connue
Cause du décès : des suites de blessures
Sources : Service historique de la Défense, Caen
Cote : AC 21 P 72640


En Tunisie, 27 janvier au mai 1943.
Le 2ebataillon est la première unité du régiment engagée dans la campagne de Tunisie. Débarqué le 27 janvier 1943 à Kesra, il est mis à la disposition de la division de marche d’Alger qui interdit la plaine d’Ousseltia au nord de Pichon. Le 19 février, le dispositif est reporté plus à l’ouest dans la région de Kef el Garia. Le bataillon rejoint le régiment le 5 mars dans le secteur de Bou Saadia.
L’EM, le 1er et le 3ebataillons arrivent sur le théâtre tunisien le 31 janvier 1943 et sont mis à la disposition de la division de marche du Maroc. Le régiment prend en compte le secteur de Bou Saadia qu’il tient jusqu’à la reprise de l’offensive en avril. Du 12 avril au 3 mai, le régiment est engagé dans la progression vers Pont-du-Fahs. Bloqué d’emblée par les défenses allemandes installées autour du djebel Chirich, le régiment peut reprendre sa progression le 25 avril et, le 27 avril en fin de journée, il atteint la route Pont-du-Fahs, Souaf, au pied du djebel Zaghouan.
L’attaque finale est déclenchée le 4 mai. Placé à gauche du dispositif de la DMM qui attaque les positions du djebel Zaghouan, le 29eRTA ne gagne pas de terrain ce jour-là. L’attaque est reprise le 6 mai. Face à un adversaire particulièrement tenace, la progression est très lente entre l’Aqueduc et la partie ouest du massif. Le régiment obtient finalement, le 12 mai matin, la reddition du groupement Pfeiffer qui tenait le djebel Zaghouan. Les hostilités cessent le 13 mai dans la matinée. A l’issue, le régiment reste un temps en Tunisie puis sur la frontière
.
Extrait du récit d'Eric de FLEURIAN
Historique sommaire du 29e régiment de tirailleurs algériens
https://docplayer.fr/70618388-Historiqu ... riens.html



Cordialement
Eric Abadie


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 Sujet du message : Re: DOULLENS
MessagePublié : ven. août 27, 2021 18:48 pm 
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DOULLENS - 1942

Yves Ernest François LOISEL
Mort pour la France le 2 juin 1942 à Mülheim (Allemagne)
Né le 27 février 1915 à Doullens (Somme)
43e Bataillon CDC
Mort pour la France
Cause du décès : bombardement

DATE de décès inconnue

Henri Joseph Emile VASSEUR
Mort pour la France à Palzbourg, (Allemagne)
Né à Doullens (Somme)
Statut : militaire
2 e Train hippo
Mort pour la France
Cause du décès : maladie




Cordialement
Eric Abadie


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 Sujet du message : Re: DOULLENS
MessagePublié : sam. août 28, 2021 10:51 am 
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Maires de Doullens dans la période couvrant la Seconde Guerre mondiale

février 1934 à juillet 1940 Henri MARGRY - Propriétaire, chevalier de la Légion d'honneur
1940 - 1941 Edouard TEMPEZ
1941 - 1944 Kléber MOPTY
septembre 1944 Jules PONTHIEU
1944 - 1945 M. DENEUVILLE
1945 - 1967 Kléber MOPTY Radical - Négociant en vins ; Conseiller général du canton de Doullens (1945 à 1967)


J.O. du 20 juillet 1945 page 4458
Le jury d'honneur,
Vu l'ordonnance du 3 juin 1943 portant institution du Comité français de la libération nationale, ensemble les ordonnances des 3 juin et 4 septembre 1944 ;
Vu l'ordonnance du 21 avril 1944 portant organisation des pouvoirs publics en France après la libération, modifiée par l'ordonnant du 6 avril 1945 ;
Considérant que M. Mopty (Kléber), conseiller départemental de la Somme, n'étant pas conseiller général élu, a siégé dans un conseil départemental nommé par l'organisme de fait se disant gouvernement de l'Etat français ;
Considérant que, néanmoins, il a été candidat aux élections communales dans la commune de Doullens ;
Considérant qu'il y a lieu dès lors pour le jury d'honneur d'examiner d'office, en vertu de l'article 18 bis de ladite ordonnance, si l'intéressé est susceptible de bénéficier de la levée de l'interdiction en cause prévue en faveur des Français qui ont participé à la lutte contre l'ennemi ou l'usurpateur ;
Considérant qu'il n'est pas établi que l'intéressé ait accompli des actes impliquant une participation à cette lutte,

Décide :

M. Mopty (Kléber) reste soumis à l'inéligibilité prévue par l'article 18 de l'ordonnance du 21 avril 1944.

Fait à Paris, le 6 juillet 1945.

Le président du jury d'honneur, RENÉ CASSIN
.



Cordialement
Eric Abadie


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 Sujet du message : Re: DOULLENS
MessagePublié : lun. janv. 24, 2022 16:16 pm 
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Doullens, bombardé neuf fois en 1944

De juin à août 1944, Doullens a été douze fois la cible des bombardements alliés. Si trois tentatives ont échoué, les autres ont fait une centaine de victimes.
Du 15 juin au 28 août 1944, si Doullens a donc été visée neuf fois, durant cette période, le territoire du Doullennais a été la cible de dix-sept bombardements. Avec le centre-ville et les extérieurs : Haute-Visée, Ransart ou encore le hameau de Beaurepaire, 1566 bombes de 500 à 2 000 livres furent larguées en 1944. Plus d’une centaine de personnes perdirent la vie dans ces attaques qui firent environ une cinquantaine de blessés. « En 1944, Doullens va être l’objectif stratégique pour les alliés américains et anglais » lance Jean-Pierre Ducellier. Le médecin en retraite, qui habite Lucheux, a étudié dans une vingtaine de volumes, le déroulement de nombreux raids de l’aviation alliée sur le nord de la France, du 2 mars au 2 septembre 1944. Dernièrement, il s’est penché sur la période du premier décembre 1943 au premier mars 1944, traitant cette fois toutes les actions aériennes américaines ou anglaises qui se sont déroulées dans le nord de la France et en particulier dans la Somme.
Cinq objectifs
À l’occasion du 70e anniversaire de la libération de la France, le passionné d’histoire a trouvé intéressant de revenir sur cette période douloureuse et d’expliquer la raison ces nombreux bombardements des alliés sur Doullens en 1944. Cinq objectifs, dont deux ferroviaires (le pont d’Arras sur la Grouche et la jonction ferroviaire à l’Est de la Gare de Doullens), ont été désignés par les Anglais. Les autres étaient la station électrique en haut de la côte d ’Amiens, la citadelle, où le bastion Dauphin servait de centrale météo du programme V 1, et un dépôt d’essence allemand. « Le bombardement par quatre bombes (mille livres chacune soit 500 kg) du pont d’Arras à 7 h 55 le 15 juin est particulièrement intéressant. C’ était l’expérimentation des premières bombes téléguidées avec une fusée à la queue. C’est un élément que les gens ne connaissent pas » poursuit Jean-Pierre Ducellier. Dix jours plus tard, c’était un dimanche midi à l’heure où tout le monde était dans ses jardins de la route d’Albert, « des bombardiers américains, des B 24 Liberator de la 8e Air Force des USA viennent bombarder la station électrique en haut de la route d’Amiens mais ils sont un petit peu trop au nord et c’est toute la route d’Albert qui va prendre » détaille encore le docteur en retraite. Ce jour-là, les 144 bombes larguées par les douze B 24 Liberator firent exactement 19 morts et 31 blessés dont 17 graves.
Suite à tous ces bombardements, la Préfecture de Doullens ordonna l’évacuation de la ville le 11 août. Presque tout le monde se réfugia dans les villages voisins.

Le Courrier Picard Mis en ligne le 6 août 2014



Cordialement
Eric Abadie


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 Sujet du message : Re: DOULLENS
MessagePublié : jeu. févr. 03, 2022 11:35 am 
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DOULLENS - 25 juin 1944

Dimanche vers 12 heures une formation d'avions anglo-américains a violemment bombardé la ville de Doullens, où de nombreux bâtiments publics, dont l'hôpital et des maisons d'habitation, ont été détruits. On compte à l'heure actuelle 17 morts et une trentaine de blessés [...]

Le Progrès de la Somme, numéro 23311, 27 juin 1944

On pourra se reporter aux ouvrages de Jean-Pierre Ducellier sur la guerre aérienne dans le Nord de la France qui a particulièrement étudié Doullens dont il est originaire.



Cordialement
Eric Abadie


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 Sujet du message : Re: DOULLENS
MessagePublié : lun. févr. 14, 2022 14:08 pm 
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Localisation : Somme
Le département sous les bombes

DOULLENS - 5 juillet 1944

L'aviation anglo-américaine a bombardé Doullens dans la soirée de de Mercredi. De nombreux engins sont tombés sur la ville, causant des dégâts et des victimes.
Un certain nombre d'immeubles ont été détruits et on croit que les victimes sont nombreuses sous les décombres.
Les personnes suivantes, blessées ont été transportées au Nouvel Hôpital d'Amiens et admises en traitement :
MM. Roger LEFEBVRE, Albert DESPORT et Jeanne CONTIN.

Le Progrès de la Somme, numéro 23320, 7 juillet 1944

Voir le livre de Jean-Pierre DUCELLIER Chronique d'un bombardement, Doullens 5 juillet 1944, éditions Paillart, Abbeville, 1995 dans la série sur la guerre aérienne dans le Nord de la France.



Cordialement
Eric Abadie


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 Sujet du message : Re: DOULLENS
MessagePublié : lun. mars 07, 2022 16:16 pm 
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Localisation : Somme
Prisonniers de Guerre de Doullens et de sa région


ANICOT (Pierre) né le 12 juillet 1912 à Doullens (Somme), caporal au 8e G., Frontstalag 204 (Péronne - Somme)
Liste officielle n° 54 des prisonniers français du 18 décembre 1940

BEAUCHAMP (Thomas), né le 26 février 1900 à Doullens (Somme), 2e classe au 14e R.A., stalag VI D
Liste officielle n° 85 des prisonniers français du 24 mars 1941

BOUCHEZ (René), né le 22 mai 1911 à Doullens (Somme), sergent 1er D.I.M., Frontstalag 203 (Le Mans - Sarthe)
Liste officielle n° 51 des prisonniers français du 12 décembre 1940

BOULENGER (Marcel), né le 2 mars 1896 à Doullens ( Somme), 2e classe au 2e B.O.A., Frontstalag 183
Liste officielle n° 49 des prisonniers français du 7 décembre 1940
Bourrelier - sellier de profession
Affecté au CM d'Artillerie n° 302 - aménagement des camions de Chauny. Fait prisonnier le 21 juin 1940 à Lorient. Interné au stalag XII B, rapatrié le 14 juillet 1941 et démobilisé par le CD d'Amiens le lendemain 15 juillet 1941.
Boulenger, Marcel Joseph Adolphe, né le 2 mars 1896 à Doullens (Somme), classe 1916, matricule n° 1404, Bureau de recrutement d'Amiens 1R1100 Archives de la Somme

BRIVOIS (André), né le 3 septembre 1910 à Doullens (Somme), 2e classe au 24e R.I., stalag XI B
Liste officielle n° 74 des prisonniers français du 13 février 1941

CAHON (André) né le 16 juillet 1909 à Doullens (Somme), 2e classe au 298e RI, stalag II A
Liste officielle n° 49 des prisonniers français du 7 décembre 1940

CAHON (Maximilien) né le 22 octobre 1915 à Lucheux par Doullens (Somme), 2e classe au 219e R.I.
Liste officielle n° 1 des prisonniers français du 12 août 1940

CAPRON (Julien) né le 7 janvier 1918 à Doullens (Somme), mat., 1er D., Frontstalag 131 (Saint-Lô - Manche)
Liste officielle n° 34 des prisonniers français du 21 octobre 1940

CHATELAIN (Maurice), né le 23 septembre 1914 à Doullens (Somme), 1ère classe au 45e R.I., stalag XVII A
Liste officielle n° 98 des prisonniers français du 31 mai 1941

CHEVALLIER (Marcel) né le 23 juillet 1910 à Doullens (Somme), 2e classe au 72e R.I.
Liste officielle n° 14 des prisonniers français du 11 septembre 1940

CLIN (Albert), né le 28 mars 1916 à Doullens (Somme), 2e classe au 148e R.I., stalag IX A
Liste officielle n° 98 des prisonniers français du 31 mai 1941

CREUZET (Marcel) né le 23 février 1917 à Gézaincourt (Somme) 2e classe au 3e G. stalag XX B
Liste officielle n° 83 des prisonniers français du 17 mars 1941 page 16

DEDOURGE (Roger), né le 9 mars 1911 à Doullens (Somme), 2e classe à la 512 Cle A. (?) Frontstalag 204 (Péronne - Somme)
Liste officielle n° 55 des prisonniers français du 20 décembre 1940

DEMARQUOIS (Victor), né le 13 avril 1907 à Doullens (Somme), 2e classe au 23e B.I.L., stalag IV B
Liste officielle n° 69 des prisonniers français du 29 janvier 1941

DEVAUCHELLE (André), né le 24 novembre 1914 à Doullens (Somme), 1ère classe au 80e RI, Frontstalag 124 (Troyes - Aube)
Liste officielle n° 36 des prisonniers français du 30 octobre 1940

DEVISME (Marcel) né le 19 décembre 1913 à Doullens (Somme), sergent au 51e R.T.M.,
Liste officielle n° 13 des prisonniers français du 10 septembre 1940

DOUAY (Marcel) né le 30 novembre 1916 à Doullens (Somme), 2e classe, D.I. 22
Liste officielle n° 14 des prisonniers français du 11 septembre 1940

DUBOILLE (Félix), né le 27 mai 1905 à Doullens (Somme), 2e classe au 446e Tr., Frontstalag 192 (Laon- Aisne)
Liste officielle n° 36 des prisonniers français du 30 octobre 1940

DUHAMEL (Emile) né le 18 décembre 1915 à Doullens (Somme), 2e classe au 151e RA.F. (sic) LIRE : 151e R.I.F., stalag IV B
Liste officielle n° 69 des prisonniers français du 29 janvier 1941

DUPÈRE (Joseph) né le 23 septembre 1915 à Doullens (Somme), sergent au 3e F.T.A., Frontstalag 201 (Alençon - Orne)
Liste officielle n° 31 des prisonniers français du 15 octobre 1940

DUPIRE (Xavier) né le 24 septembre 1918 à Doullens (Somme), caporal-chef au 128e R.I.F
Liste officielle n° 13 des prisonniers français du 10 septembre 1940

DUVAL (Léon), né le 26 octobre 1909 à Doullens (Somme), 2e classe au 72e R.I.,
Liste officielle n° 42 des prisonniers français du 22 novembre 1940, stalag XI A
Liste officielle n° 74 des prisonniers français du 13 février 1941, stalag XI B

FAFET (Raymond) né le 14 août 1899 à Doullens (Somme), 2e classe au 24e Dép. Dinan.
Liste officielle n° 5 des prisonniers français du 22 août 1940

FOUQUENELLE (Paul) né le 1er mars 1915 à Doullens (Somme), sergent au 45e R.I., stalag XVII A
Liste officielle n° 98 des prisonniers français du 31 mai 1941

FOURNIER (Jean), né le 12 février 1912 à Doullens (Somme), 1ère classe au 3e G., Frontstalag 204 (Péronne - Somme)
Liste officielle n° 55 des prisonniers français du 20 décembre 1940

GALLET (Georges) né le 13 août 1905 à Doullens (Somme), 2e classe, stalag XVII A
Liste officielle n° 92 des prisonniers français du 19 avril 1941

GALLET (Gustave) 21 mars 1907 à Doullens (Somme), 2e classe au 406e D.C.A.
Liste officielle n° 5 des prisonniers français du 22 août 1940

GODE (Emile), né le 12 mai 1918 à Doullens (Somme), caporal R.I., Frontstalag 204 (Péronne - Somme)
Liste officielle n° 54 des prisonniers français du 18 décembre 1940

GONDAL (Oscar), né le 11 avril 1908 à Doullens (Somme), 2e classe au 3e G., stalag VI G
Liste officielle n° 64 des prisonniers français du 16 janvier 1941

HOUZIEUX (Raymond) né le 24 juillet 1913 à Doullens (Somme), caporal au 306e R.I., stalag IX A
Liste officielle n° 68 des prisonniers français du 25 janvier 1941

JEAN (Marie), né le 28 janvier 1906 à Doullens (Somme), 2e classe au 161e R.I.F., stalag XII A
Liste officielle n° 51 des prisonniers français du 12 décembre 1940

LAMARCHE (Albert), né le 6 juin 1901 à Doullens (Somme), sergent-chef, 22e D.I., Frontstalag 100 (Hazebrouck - Nord)
Liste officielle n° 70 des prisonniers français du 31 janvier 1941
Au Centre de Mobilisation d'infanterie n° 22 le 23 août 1939. Fait prisonnier à Chantonnay le 25 juin 1940, il sera interné au Frontstalag 100 puis au stalag XI A sous le matricule 799. Sa captivité cesse le 23 septembre 1941 date de son rapatriement. Le lendemain, il est démobilisé par le centre de démobilisation d'Amiens.
Il sert dans les rangs des Forces Françaises de l'Intérieur au Mouvement O.C.M. (secteur de Doullens du 1er mai 1944 au 3 septembre 1944.
Lamarche, Albert Emile Arthur, né le 6 juin 1901 à Doullens (Somme), classe 1921, matricule n° 1277, Bureau de recrutement d'Abbeville 1R1177 Archives de la Somme

LANIER (Christian) né le 27 juin 1910 à Doullens (Somme), 1ère classe au 412e R.P., Frontstalag 182 (Savenay - Loire-Inférieure, actuelle Loire-Atlantique)
Liste officielle n° 40 des prisonniers français du 16 novembre 1940

LECLERCQ (Roger) né le 9 juin 1907 à Doullens (Somme), 1ère classe au 122e T., Frontstalag 102 (Lille - Nord)
Liste officielle n° 67 des prisonniers français du 24 janvier 1941

LEFEBVRE (Julien) né le 24 février 1916 à Doullens (Somme), 2e classe, 2e G. Frontstalag 212 (Metz - Lothringen (sic) LORRAINE)
Liste officielle n° 29 des prisonniers français du 10 octobre 1940

LEFEBVRE (Louis) né le 2 juillet 1917 à Doullens (Somme), 2e classe au 274e R.I.
Liste officielle n° 5 des prisonniers français du 22 août 1940

LE GRIS (Emile) né le 13 août 1918 à Doullens (Somme), 2e classe au 51e R.I., stalag XVII B
Liste officielle n° 60 des prisonniers français du 4 janvier 1941

LEGRIS (Raymond) né le 26 février 1915 à Doullens (Somme), 2e classe au 6e R.I., stalag XI A
Liste officielle n° 44 des prisonniers français du 27 novembre 1940

LELEU (Pierre) né le 3 juin 1906 à Doullens (Somme), 2e classe au 208e R.I., Frontstalag 170 (Compiègne - Oise)
Liste officielle n° 35 des prisonniers français du 23 octobre 1940

LELONG (Albert) né le 13 juin 1910 à Doullens (Somme), 2e classe au 161 R.I.F., Frontstalag 162 (Toul - Meurthe-et-Moselle)
Liste officielle n° 48 des prisonniers français du 4 décembre 1940

LEMOINE (Etienne) né le 18 juillet 1916 à Doullens (Somme), 2e classe au 9e Z., stalag VIII A
Liste officielle n° 66 des prisonniers français du 20 janvier 1941

LÉVÊQUE (Adrien), né le 25 août 1909 à Doullens (Somme), 1ère classe au 123e R.G., Frontstalag 192 (Laon- Aisne)
Liste officielle n° 28 des prisonniers français du 9 octobre 1940

LOURDELLE (Georges) né le 9 mai 1905 à Doullens (Somme), 2e classe au 169e R.I.F., stalag IX A
Liste officielle n° 59 des prisonniers français du 2 janvier 1941

LOUVET (Fernand), né le 7 mars 1910 à Doullens (Somme), 2e classe au 72e R.I., stalag VII B
Liste officielle n° 79 des prisonniers français du 3 mars 1941

MAGNIER (Auguste), né le 7 février 1906 à Doullens (Somme), brigadier D.C. 2
Liste officielle n° 6 des prisonniers français du 24 août 1940

MALLART (Jean) né le 17 janvier 1910 à Doullens (Somme), 2e classe au 229e R.A.L., stalag II B
Liste officielle n° 83 des prisonniers français du 17 mars 1941

MALVOISIN (Edouard) né le 2 avril 1910 à Doullens (Somme), 2e classe au 8e G.
Liste officielle n° 3 des prisonniers français du 17 août 1940

MARIN (André), né le 17 mars 1910 à Doullens (Somme), 2e classe au 42e R.A., Frontstalag 201 (Alençon - Orne)
Liste officielle n° 38 des prisonniers français du 8 novembre 1940

MARQUET (Emile) né le 26 février 1918 à Doullens (Somme), 2e classe au 21 R.I.C., XII A
Liste officielle n° 60 des prisonniers français du 4 janvier 1941

MOMY (Marceau) né le 22 décembre 1910 à Doullens (Somme), 2e classe au 72e R.I., stalag VII A
Liste officielle n° 92 des prisonniers français du 19 avril 1941

MOREL (François), 29 septembre 1904 à Doullens (Somme), 2e classe au 8e G.M., stalag VI J
Liste officielle n° 86 des prisonniers français du 3 avril 1941

NINNEBO (Georges) né le 24 février 1917 à Doullens ( Somme), 2e classe au 51e R.I., stalag XVII B
Liste officielle n° 60 des prisonniers français du 4 janvier 1941

NIQUET (Pierre), né le 18 septembre 1908 à Doullens (Somme), 2e classe au 8e R.T.G., Frontstalag 155 (Dijon - Côte-d'Or)
Liste officielle n° 79 des prisonniers français du 3 mars 1941

NOËZ (Marcel), né le 24 janvier 1916 à Doullens (Somme), 2e classe au 103e R.A., stalag VI J
Liste officielle n° 86 des prisonniers français du 3 avril 1941

NORMAND (Germain), né le 21 décembre 1905 à Doullens (Somme), sergent au 3e G., Frontstalag 191 (La Fère - Aisne)
Liste officielle n° 64 des prisonniers français du 16 janvier 1941

PICAVET (André) né le 6 janvier 1901 à Haute-Visée - commune de Doullens (Somme), 2e classe au 3e G., Frontstalag 203 (Le Mans-Sarthe)
Liste officielle n° 52 des prisonniers français du 14 décembre 1940
Affecté au dépôt du Génie n° 3 le 17 avril 1940. Fait prisonnier en Vendée le 22 juin 1940. Après son passage au Frontstalag 203, il est interné au stalag IX C matricule 6904. Il est rapatrié le 10 mai 1945 et démobilisé dix jours plus tard, le 20 mai 1945 par le C.D. d'Amiens avant de se retirer à Doullens (Somme).
Picavet, André Epiphane Frédéric, né le 6 janvier 1901 à Doullens (Somme), classe 1921, matricule n° 1324, Bureau de recrutement d'Abbeville 1R1177 Archives de la Somme

PITEUX (Désiré), né le 9 mars 1916 à Doullens (Somme), 2e classe au 78e B.G, Frontstalag 212
Liste officielle n° 12 des prisonniers français du 7 septembre 1940 & Liste officielle n° 36 des prisonniers français du 30 octobre 1940

PITEUX (Julien), né le 13 février 1918 à Doullens (Somme), 2e classe au 8e Z., stalag VI C
Liste officielle n° 85 des prisonniers français du 24 mars 1941

PORION (André) né le 5 février 1911 à Doullens (Somme), 2e classe 212e Dép.
Liste officielle n° 12 des prisonniers français du 7 septembre 1940

PORION (Maurice) né le 13 juillet 1914 à Doullens (Somme), 2e classe, 2e Tr., Frontstalag 100
Liste officielle n° 69 des prisonniers français du 29 janvier 1941

POULAIN (Etienne) né le 4 octobre 1905 à Doullens (Somme), 2e classe, stalag VI A
Liste officielle n° 92 des prisonniers français du 19 avril 1941

POULAIN (René) né le 27 février 1899 à Doullens (Somme), 2e classe, 22e C.O.M.A., stalag XI B
Liste officielle n° 75 des prisonniers français du 18 février 1941
Affecté à la 2e section de C.O.A.
Il demeure à Paris à partir de 1929. En 1936, il réside rue Galleron, dans le 20e arrondissement de la capitale. (sans autres renseignements sur le feuillet matricule).
Poulain, René Lucien Adrien, né le 27 février 1899 à Doullens (Somme), classe 1919, matricule n° 1263, Bureau de recrutement d'Abbeville 1R1152 Archives de la Somme

PREVOST (André) né le 29 novembre 1910 à Doullens (Somme), 1ère classe au 4e H., Frontstalag 150 (Auxerre - Yonne)
Liste officielle n° 47 des prisonniers français du 2 décembre 1940

ROHAUT (André), né le 18 octobre 1911 à Doullens (Somme), 2e classe au 127e R.I.C.A., stalag XI A
Liste officielle n° 43 des prisonniers français du 25 novembre 1940
&
ROHAUT (André), né le 18 novembre 1911 à Doullens (Somme), 2e classe au 127e R.I., stalag XI B
Liste officielle n° 71 des prisonniers français du 3 février 1941

ROUBIER (René né le 10 avril 1912 à Doullens (Somme), sergent, 2e Tr., stalag II B
Liste officielle n° 81 des prisonniers français du 11 mars 1941

ROUSSEL (Etienne) né le 20 août 1903 à Doullens (Somme), 2e classe, 2e R.T., Frontstalag 200 (Evreux - Eure)
Liste officielle n° 31 des prisonniers français du 15 octobre 1940

SENELLE (Pierre) né le 11 mai 1917 à Doullens (Somme), 2e classe au 123e R.A.L.C.A., stalag XVII B
Liste officielle n° 71 des prisonniers français du 3 février 1941

SOUART (Eugène) né le 31 mars 1907 à Doullens (Somme), 2e classe au 264e R.I.
Liste officielle n° 1 des prisonniers français du 12 août 1940

SOURDELLE (Léon), né le 16 janvier 1912 à Doullens (Somme), 2e classe au 406e D.C.A., stalag VI C
Liste officielle n° 85 des prisonniers français du 24 mars 1941

TEMPEZ (Fernand), né le 23 août 1897 à Doullens (Somme), sergent-chef à la 2e S.I.M., Frontstalag 100 (Hazebrouck -Nord)
Liste officielle n° 70 des prisonniers français du 31 janvier 1941
Tempez, Fernand Eugène, né le 23 août 1897 à Doullens (Somme), classe 1917, matricule n° 1039, Bureau de recrutement d'Abbeville 1R1118 Archives de la Somme
On ignore tant la date de sa capture en 1940 que celle de son rapatriement d'Allemagne.
Décorations : Croix de guerre (1917) - Médaille militaire (1950)

THOMAS (Jean) né le 14 septembre 1918 à Doullens (Somme), 2e classe au 34e R.I., stalag XIII B
Liste officielle n° 41 des prisonniers français du 20 novembre 1940

TRAULLÉ (Paul), né le 8 novembre 1907 à Doullens (Somme), 2e classe à la 2e S.C.O.M.A.,
Liste officielle n° 6 des prisonniers français du 24 août 1940

VASSEUR (Pierre) né le 15 décembre 1914 à Doullens (Somme), caporal au 150e R.I., stalag II D
Liste officielle n° 41 des prisonniers français du 20 novembre 1940

VASSEUR (René) né le 24 novembre 1917 à Doullens Somme), 2e classe au 136e R.I.F., stalag XI A
Liste officielle n° 44 des prisonniers français du 27 novembre 1940

VIOT (Robert), né le 3 janvier 1913 à Doullens (Somme), sergent au 106e R.I., Frontstalag 124 (Troyes - Aube)
Liste officielle n° 28 des prisonniers français du 9 octobre 1940

WARLUZELLE (Maurice) né le 15 mai 1912 à Doullens (Somme), 2e classe au 332e R.I., stalag IX A
Liste officielle n° 59 des prisonniers français du 2 janvier 1941

WIDEHEM (Léon), né le 2 août 1919 à Doullens (Somme), 2e classe D.L. 83, Frontstalag 192 (Laon- Aisne)
Liste officielle n° 38 des prisonniers français du 8 novembre 1940

WILBERT (Georges) né le 2 mars 1911 à Doullens (Somme), 2e classe au 72e R.I.
Liste officielle n° 14 des prisonniers français du 11 septembre 1940



Cordialement
Eric Abadie


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 Sujet du message : Re: DOULLENS
MessagePublié : mer. mars 13, 2024 16:53 pm 
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1940

Évacuation de la ville

M. Henri MARGRY, maire de Doullens, a quitté la ville le dimanche 19 mai, vers onze heures, après avoir assurer, avec autant de méthode que possible l'évacuation des malades, infirmes, vieillards et des religieuses de l'Hôpital-Hospice ; celle, en direction de Poix, par le moyen de camions militaires, des enfants de l'établissement "La Solitude" et des religieuses dirigeant cette institution de redressement ; enfin de nombreux enfants et personnes âgées ou impotentes, qui purent prendre place dans les camions.
Le plus grand nombre des véhicules - une dizaine - appartenaient à une formation de la Prévôté.
Dans ses efforts pour mettre ordre, diligence, et tant soit peu d'organisation dans cette évacuation des invalides et des enfants, M. le Maire a été grandement aidé par le chef de bataillon Paul WAENDENDRIES, commandant d'étapes à Doullens, par M. DUCLERCQ, secrétaire général de la mairie et par M. Paul RUDET, conseiller municipal et archiviste.
M. MARGRY a emporté le "chartrier" ou cartulaire de la ville, et quelques documents précieux aujourd'hui en lieu sûr.

Le Progrès de la Somme, numéro 22158, 9 - 15 juin 1940 259PER292 Archives de la Somme


DOULLENS - Avis aux évacués.

Les personnes évacuées de Doullens sont invitées à envoyer leur adresse actuelle à la mairie de Doullens à Tessy-sur-Vire (Manche).
Le Progrès de la Somme, numéro 22160, 30 juin - 17 juillet 1940 259PER292 Archives de la Somme


DOULLENS - Les secrétariats de la mairie et de l'Hôpital-Hospice sont maintenant installés à Juvigny-le-Tertre (Manche)
Le Progrès de la Somme, numéro 22160, 30 juin - 17 juillet 1940 259PER292 Archives de la Somme




Recensements successifs de la population de Doullens

1er juin 1940 : habitants de Doullens : 2032 ; réfugiés : 545 ; TOTAL : 2577

15 juin 1940 : habitants de Doullens : 2571 ; réfugiés : 341 ; TOTAL : 2912

1er juillet 1940 : habitants de Doullens : 2878 ; réfugiés : 37 ; TOTAL : 2915

15 juillet 1940 : habitants de Doullens : 3068 ; réfugiés : 23 ; TOTAL : 3091

1er août 1940 : habitants de Doullens : 3285 : réfugiés : 15 ; TOTAL : 3300

La population habituelle est de 5.570.

Le Progrès de la Somme, numéro 22168, 2 - 4 septembre 1940 259PER292 Archives de la Somme


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DOULLENS


LE MARCHÉ du 29 AOUT (1940)


C'est sous un ciel gris, que se déroula le marché de jeudi. Pourtant, nombreux furent les Doullennais, les soldats, les personnes des environs qui vinrent se ravitailler sur la place Eugène-Andrieu.
Le beurre fut vendu 10 francs la livre, et les œufs : 17 francs le quarteron. *
Nous avons pu voir, avec satisfaction, l'étal d'un marchand de poissons, qui n'eut que le temps de poser sa marchandise, tant les clients s'empressèrent de profiter de cette aubaine.
Les marchands de légumes et de fruits virent leurs poussettes bien vite vides.
Voici les prix pratiqués :
Légumes : carottes, 2 francs 50 la botte ; tomates, 4 francs la livre ; oignons, 1 franc 50 la livre ; pommes de terre, 1 franc à 1 franc 30 le kg ; laitue, 1 franc pièce ; choux, 0,50 à 2 francs pièce ; poireaux, 1 franc 25 la botte ; cornichons, 6 francs le cent ; thym, 0 franc 50.
Fruits : pommes, 3 et 4 francs le kg ; poires, 2 francs 50 la livre ; prunes 6 et 7 francs la livre ; pêches, 9 francs la livre, raisin, 6 francs la livre ; melons, 13 à 18 francs pièce.
Poissons : harengs salés, 1 franc 75 pièce ; harengs saurs, 2 francs pièce ; filets de harengs, 6 francs le paquet ; maquereaux salés, 3 francs 75 à 5 francs pièce.

* Un quarteron d'œufs, vingt-cinq œufs.

Le Progrès de la Somme, numéro 22168, 2 - 4 septembre 1940 259PER292 Archives de la Somme


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A la Kommandantur

Nous rappelons que les heures d'ouverture au public des bureaux de la Kommandantur de Doullens sont les suivantes :
En semaine : de 9 heures à 12 heures et de 15 heures à 18 heures.
Le dimanche de 9 heures à 12 heures.

Le Progrès de la Somme, numéro 22169, 5 - 6 septembre 1940 259PER292 Archives de la Somme


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MessagePublié : mer. avr. 03, 2024 16:23 pm 
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SEPTEMBRE - OCTOBRE 1940

Doullens renaît

Doullens veut revivre comme par le passé. Presque toute la population est maintenant de retour.
La Municipalité est presque au complet. Seul, M. GORILLOT n'est pas encore revenu mais son retour ne saurait être lointain.
En ce qui concerne le service sanitaire on n'attend plus que la rentrée de M. MONNIER, dentiste. Le dispensaire d'hygiène sociale fonctionne depuis quelques semaines sous la surveillance de l'infirmière de service. Nos pharmaciens sont tous revenus.
Au tribunal, le juge de paix DELAÏGUE est, depuis le 22 mai, à son poste. Le bureau de greffe est au complet avec M. VAST, qui fait fonction de greffier, et M. LEFEBVRE. Le barreau de Doullens se reconstitue.
Dans les écoles, le personnel enseignant est au complet. Bien entendu, les instituteurs qui furent mobilisés ne sont pas revenus, mais les jeunes filles qui, dès le mois d'octobre 1939 vinrent les suppléer, sont à leur poste.
Les directrices et directeurs des écoles de la ville sont à la disposition des parents qui veulent faire suivre les cours, qui y sont enseignés à leurs enfants. Mme RIGAUX à son bureau à l'ancienne salle paroissiale, rue Bocquet et M. ROUSSEL, rue du Maréchal-Foch. Les classes sont dispersées. Il y en a rue Bocquet, place Eugène-Andrieux, rue des-neuf-Moulins et rue de la Gare. Espérons que d'ici peu les enfants pourront revenir dans les classes de la rue de la Gare et de la rue Catherine-Garcin. L'école maternelle sous la direction de Mme BOBEUF, se tient provisoirement à la halle au lin.
Les écoles libres, Montalembert et Sainte Jeanne d'Arc ont, elles aussi, réouvert leur portes place de Lavarenne et place Joseph-Voisselle.
La gendarmerie, sous la direction du sous-lieutenant GUILBERT, a repris du service aussitôt rentrée dans notre ville et assure beaucoup de travail au tribunal correctionnel, avec ses perquisitions nombreuses et fructueuses.
Le Tribunal de simple police fonctionne comme par le passé, le premier mardi du mois.
Le bureau des objets trouvés est ouvert au 15 bis, place Eugène-Andrieux.
L'inspecteur de police municipale assure ses rondes de surveillance en ville et se tient à la disposition des étrangers pour le renouvellement de leurs cartes au 15 bis, place Eugène-Andrieux.
La mairie est installée au n° 13 de cette même place et est ouverte de 9 heures à midi et de 14 heures à 18 heures, tous les jours, sauf le dimanche.
Les bureaux de la Caisse d'Epargne, sont transférés au n° 5, place Eugène-Andrieux, l'ancien établissement étant occupé par la Kommandantur.
L'hôpital et la maternité sont transférés dans la rue des Poissonniers. L'hospice des vieux est installé dans les dépendances du Beffroi.
Le musée LOMBART et le pensionnat Jeanne d'Arc servent d'hôpital pour les blessés français et britanniques.
La vie économique reprend mais faiblement, car les moyens de locomotion sont réduits. Néanmoins, le train qui dessert Amiens, Doullens, Arras, Lille a souvent ses wagons pleins, mais les difficultés qui sont opposées pour le passage de la Somme rendent très difficiles les communications avec Paris et même avec Amiens.
Le marché du jeudi est très calme ; néanmoins les cultivateurs viennent se réapprovisionner dans notre ville, mais oublient d'apporter le beurre et les œufs. Les distractions renaissent avec le temps.
La piscine est ouverte durant le mois de septembre, tous les mardis après-midi. Le basket-ball a retrouvé ses adeptes au sein de la Régénératrice, sous la direction de M. LENGLET.
Le football a fait sa réapparition au stade de Routequeue avec l'entrainement des jeunes Doullennais qui se préparent à accomplir devant leur public une saison aussi brillante que la dernière.
Doullens renaît. Doullens vivra.

Le Progrès de la Somme, numéro 22188, 17 octobre 1940 259PER292 Archives de la Somme




Cordialement
Eric Abadie


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 Sujet du message : Re: DOULLENS
MessagePublié : lun. mai 06, 2024 10:12 am 
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La Libération

De toute la région doullennaise, ce fut au chef-lieu que les troupes britanniques rencontrèrent la plus vive résistance. Et il ne fallut pas moins de quatre heures aux tirs combinés des blindés et de l'aviation, pour réduire au silence les batteries allemandes, installées à l'entrée sud de la ville et qui en barraient l'accès.
Déjà, le matin, vers 10 h. 30, une première colonne de blindés légers, venant de Terramesnil et se dirigeant vers Doullens, s'était avancée jusqu'au hameau du "Bon Air", à mi-chemin entre Beauval et Doullens. Les tanks mirent même en batterie au lieudit "Les Huleux". Cependant, en présence de la défense ennemie, la colonne obliqua sur Authieule et Pas.
Mais, à 14 h. 30, une seconde colonne, venant de la direction de Beauval, et comportant des tanks lourds passa à l'attaque. Dans l'action, une chenillette anglaise fut détruite au lieudit "La Briqueterie". Se déployant alors en plaine, les blindés britanniques ouvrirent le feu sur les trois batteries allemandes installées au lieudit "La Mer Salée". Un duel d'artillerie s'engagea qui se prolongea quatre heures durant.
Mais il y avait aussi une batterie allemande au bas de la côte d'Amiens. La R.A.F. vint à bout d'elle comme les autres, cependant que ses servants faisaient sauter une autre pièce qui se trouvait rue du Bourg, face à l'immeuble du "Progrès de la Somme".
En se retirant, les Allemands incendièrent aussi le "Moulin Flamand", situé à l'entrée sud de la ville. Dès que la défense allemande fut brisée route d'Amiens, la ville fut aux mains des Britanniques.
L'antique citadelle, où tant de grands travaux avaient été effectués depuis plus de deux ans, ne se trouvait défendue que par trois ou quatre mitrailleuses qui furent rapidement réduites au silence. Au collège Montalembert, il fut également capturé une dizaine de prisonniers.
Il était 19 h. 45 lorsque retentirent les derniers coups de feu qui libéraient définitivement Doullens de l'envahisseur exécré.

La Picardie Nouvelle, numéro 8 711PER1 Archives de la Somme



Cordialement
Eric Abadie


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 Sujet du message : Re: DOULLENS
MessagePublié : lun. mai 06, 2024 15:16 pm 
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Quelques détails nouveaux sur la libération de la ville

Nous avons publié, déjà, une première relation de ce que fut la libération de Doullens. Aujourd'hui grâce à la narration que nous en firent plusieurs témoins oculaires, nous possédons quelques nouveaux et intéressants détails que voici :
Le 1er septembre, dans la matinée, les derniers fuyards de l'armée allemande en déroute se hâtaient de traverser les ruines des rues du Bourg et des Boucheries, paraissant se diriger sur Arras. A midi, on signalait la présence des Anglais dans plusieurs villages, à l'Est de Doullens, notamment à Orville. Cependant, à 13 h 30, un sous-officier allemand contrôlait encore les laissez-passer à l'angle du boulevard et de la rue de Routequeue.
Le dispositif de défense du dernier détachement protégeant la retraite allemande s'échelonnait de la place de la Halle au Lin où se trouvait une voiture d'observation et la rue du Bourg jusqu'aux pentes de la route d'Amiens, de la citadelle à la Briqueterie.
Vers 14 heures, trois voitures blindées anglaises apparurent venant de la route d'Arras, marchant à une allure très lente, avec des intervalles de cent mètres environ entre chaque voiture. Les occupants de ces voitures furent reçus dès leur arrivée, par un groupe de patriotes entourant un drapeau tricolore.
MM. CHOQUET, BOITTE, BOHL, MERLIN, DRIEUX, groupe auquel se joignit M. le Supérieur du collège Momtembert (sic), puis par le délégué du "Souvenir Français", porteur du fanion de ce groupement.
Après avoir reconnu la présence des Allemands à l'intérieur de la ville et après avoir recueilli les renseignements qui leur étaient nécessaires, les trois voitures blindées rebroussèrent chemin et allèrent rejoindre une formation de chars d'assaut qui se trouvait à la côte d'Arras, laquelle engagea le combat en tirant sur les Allemands postés à la côte d'Amiens, pendant que d'autres chars anglais, venant de Beauval, attaquaient ceux-ci à revers et se déployaient en plaine.
Des avions de la "Royal Air Force", prirent part également au combat qui se prolongea pendant quelques heures avec violence et pendant lequel la minoterie de M. FLAMAND, au pont d'Authie, fut incendiée.
Vers 17 heures 30, de nouveaux tanks anglais apparurent venant de la rue de Routequeue et pénétrèrent dans la ville. Un peu plus tard, d'autres tanks encore sortirent en grand nombre par la rue d'Arras et poursuivirent leur avance vers le nord et le nord-est.
Peu de temps après 19 heures, toute résistance cessa. Le drapeau français fur arboré en haut de la tour du beffroi, pendant que la cloche "Jeanne d'Auxi" était mise en branle et sonnait à toute volée le carillon d'allégresse de la libération
L'Hôtel de Ville fut aussi pavoisé. Les notabilités de la ville présentes au moment de la libération : MM. le Dr PONTHIEU, JOZET et RUDET, conseillers municipaux, Mme PONTHIEU, vice-présidente de la Croix-Rouge, Mlle DEMACON institutrice, et M. DEMACON, ancien inspecteur des enfants assistés, acclamèrent les vainqueurs auxquels les habitants demeurés dans la ville, malgré leur dénuement, apportèrent des fruits et des rafraichissements.
Le lendemain 2 septembre dans la matinée, en présence de M. le Dr PONTHIEU, des conseillers municipaux déjà cités, de quelques patriotes et anciens combattants, les couleurs françaises furent hissées au sommet du monument élevé à la mémoire des enfants de Doullens, Morts pour la France, cependant que Mme Henri MARGRY, déposait au pied de la stèle une magnifique gerbe de fleurs tricolores. Puis des bouquets fleurirent également la pierre du Souvenir au cimetière militaire anglais.

La Picardie Nouvelle, numéro 12 (Mercredi 13 septembre 1944) 711PER1 Archives de la Somme




Cordialement
Eric Abadie


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MessagePublié : sam. mai 11, 2024 9:38 am 
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LA MORT DE M. HENRI MARGRY, MAIRE DE DOULLENS

M. Henri Margry, qui remplit avec honneur la charge de maire de la ville de Doullens pendant près de quinze années, est décédé à Doullens, rue Marjolaine, dans une maison amie, le 15 juillet 1940, âgé de 71 ans, après une douloureuse maladie, considérablement aggravée par les périls et le fatigues d'un pénible et long voyage sur les routes à la suite de l'ordre formel d'évacuation qui lui fut donné par l'autorité militaire et transmis par l'autorité préfectorale le 17 mai 1940, au début de l'après-midi, en raison de la gravité croissante des événements : voyage qu'il entreprit le cœur angoissé le 19 mai 1940, à midi, après avoir assuré, dans toute la mesure de possibilités de transport qu'il fallait rechercher, solliciter, le départ des malades et vieillards de l'Hôpital-Hospice, avec les filles de la Charité de Saint-Vincent-de-Paul ; celui des enfants et de religieuses de l'établissement de la Solitude et d'une notable partie de la population, comprenant de femmes et des enfants, des vieillards, des personnes impotentes ou infirmes, inaptes à supporter des marches épuisantes de l'émigration vers les départements d'accueil.
Nous savons combien il en coûta à M. Henri Margry pour quitter la ville de Doullens dans ces tragiques instants ; nous savons de quelle admirable abnégation il donna la preuve en maintes circonstances et notamment en consentant à alourdir considérablement sa voiture par le poids de précieuses archives de notre Hôtel de Ville, afin que celles-ci fussent sauvées en cas de sinistre de guerre ou d'incendie consécutif.
Enfin, nous savons combien M. Margry était impatient de revenir dans la ville de Doullens, pour laquelle il avait, pendant de nombreuses années, peiné, travaillé sans relâche, consacrant toutes ses forces, toute son énergie, toute son active intelligence, l'administration communale, au mieux-être de ses concitoyens.
Car M. Henri Margry fut un de grand maire de la ville de Doullens, et les travaux, les entreprises d'intérêt général qu'il réalisa sont encore présents dans toutes les mémoires. Il nous suffira de rappeler le Monument aux Morts de Doullens, qu'il fit édifier en collaboration étroite avec son ami, le regretté docteur Voisselle ; la réorganisation de notre Hôpital-Hospice ; l'amélioration à tous les points de vue de notre cimetière communal ; la création de la salle des fêtes de la rue Thélu, que complète l'Œuvre de la Goutte de Lait ; celle d'un cours d'instruction ménagère ; le perfectionnement du service de voirie, du service des eaux, de l'établissement de bains avec sa piscine sportive toute moderne.
[...]

Extrait de "Le Progrès de la Somme", numéro 22162, 29 juillet - 15 août 1940 259PER292 Archives de la Somme



Cordialement
Eric Abadie91


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 Sujet du message : Re: DOULLENS
MessagePublié : mer. juin 26, 2024 14:34 pm 
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LE R.C. DOULLENS EN DEUIL

La mort vient de frapper dans les rangs du Racing-Club de Doullens. Deux équipiers premiers du club "rouge et blanc", le centre-avant Charles POULAIN et le centre-demi Maurice DUBOILLE sont parmi les victimes du récent bombardement de la région doullennaise cependant que l'un de leurs co-équipiers Fleury DESCAMPS, ailier gauche, affreusement blessé, git sur un lit d'hôpital.
Le vieux Racing est cruellement touché et ses membres sont dans la consternation ! Les sportifs picards se joindront au "Progrès de la Somme" pour adresser leurs condoléances au Racing-Club Doullennais et aux familles éprouvées et pour former des voeux de rétablissement en faveur de Fleury DESCAMPS.


Le Progrès de la Somme, samedi 8 janvier 1944 n° 23.169



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Base des victimes civiles (1939-1945)

Maurice Joseph DUBOILLE
Décédé le 4 janvier 1944 à Bonnières (Pas-de-Calais)
Né le 11 avril 1920 à Doullens (Somme)
23 ans, 8 mois et 23 jours
victime civile
Sources : Service historique de la Défense, Caen
Cote : AC 21 P 337514


Charles Alfred Louis POULAIN
Décédé(e) le 4 janvier 1944 à BONNIERES (Pas-de-Calais)
Né le 15 février 1921 à Doullens (Somme)
22 ans, 10 mois et 16 jours
victime civile
Sources : Service historique de la Défense, Caen
Cote : AC 21 P 389252


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20 mai 1944


Un Doullennais tué par un avion anglais

Le sort s'acharne sur le Racing Club de Doullens ! Après la mort de deux de nos meilleurs footballeurs : DUBOILLE, POULAIN, victimes d'un bombardement aérien, le club doullennais est de nouveau frappé : son président, M. Pierre THUILLIER a été tué par un avion anglais qui a mitraillé l'automobile dans laquelle il quittait Doullens, samedi, vers 10 h. 15.
M. THUILLIER était en outre, lieutenant de pompiers, trésorier de la Société Symphonique et Lyrique, membre du conseil des Directeurs de la Caisse d'Epargne et ancien combattant des deux guerres.
M. THUILLIER, âgé de 46 ans, appartenait depuis 1939 au R.C.D. Il en assurait la présidence et avait succédé à M. SUEUR.
C'était un animateur et un dévoué, un sincère et un convaincu, dont la disparition sera douloureusement ressentie chez les rouge et blanc doullennais.
A sa veuve et à ses trois enfants, nous adressons nos bien vives condoléances.

Le Progrès de la Somme, mardi 23 mai 1944 n° 23282


Base des victimes civiles (1939-1945)

André Pierre Eugene THUILLIER
Décédé le 20 mai 1944 à Doullens (Somme)
Né le 19 avril 1897 à Vignacourt (Somme)
47 ans, 1 mois et 1 jours
victime civile
Sources : Service historique de la Défense, Caen
Cote : AC 21 P 402601


===================================================




Cordialement
Eric Abadie


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