GROUPE MICHELWILGOS Jacques, tourneur, célibataire, domicilié à Albert
WILGOS Henri, ajusteur, célibataire, domicilié à Albert
VOIR : LE MAITRON, dictionnaire biographique, mouvement ouvrier - mouvement social
WILGOS Jacques, PierreNé le 8 février 1925 à Vaire-sous-Corbie (Somme), fusillé le 2 août 1943 dans les fossés de la citadelle d’Amiens (Somme) ; apprenti tourneur ; résistant FTPF.
https://fusilles-40-44.maitron.fr/spip. ... icle149482WILGOS Henri, PaulNé le 6 mai 1923 à Vaire-sous-Corbie (Somme), fusillé le 2 août 1943 dans les fossés de la citadelle d’Amiens (Somme) suite à une condamnation à mort ; apprenti ajusteur ; résistant FTPF.
https://maitron.fr/spip.php?article149483&
https://fusilles-40-44.maitron.fr/spip. ... icle149483la biographie détaillée de
Jacques et Henri WILGOS dans le CD(DVD)-ROM "La Résistance dans la Somme"
https://www.museedelaresistanceenligne.org/Titres, homologations et services pour faits de résistance
Henri Paul WILGOSNé le 6 mai 1923 à Vaire-sous-Corbie (Somme)
Famille résistance
déportés et internés de la résistance (DIR), forces françaises de l’intérieur (FFI)
Statut : interné résistant
Cote(s)
Service historique de la Défense, Vincennes GR 16 P 603068
Service historique de la Défense, Caen SHD/ AC 21 P 692682
Base des médaillés de la résistance
Henri WILGOSNé le 06-05-1923 à Vaire-sous-Corbie (Somme)
Date du décret : 26/06/1956
Date de publication au JO : 04/07/1956
Décoration : Médaille
Sources : l’Ordre de la Libération
Titres, homologations et services pour faits de résistance
Jacques Pierre WILGOSNé le 8 février 1925 à Vaire-sous-Corbie (Somme)
Famille résistance
déportés et internés de la résistance (DIR), forces françaises de l’intérieur (FFI)
Statut : interné résistant
Cote(s)
Service historique de la Défense, Vincennes GR 16 P 603067
Service historique de la Défense, Caen SHD/ AC 21 P 692683
Base des médaillés de la résistance
Jacques WILGOSNé le 08-02-1925 à Vaire-sous-Corbie (Somme)
Date du décret : 26/06/1956
Date de publication au JO : 04/07/1956
Décoration : Médaille
Sources : l’Ordre de la Libération
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Cérémonie en hommage à onze résistants fusillés à Amiens pendant la Seconde Guerre mondiale
Mercredi 2 août, se tiendra une cérémonie d’hommage aux résistants fusillés le lundi 2 août 1943, à la Citadelle d’Amiens. Il y a 80 ans, onze hommes tombaient sous les balles allemandes, dans ce lieu représentatif de l’histoire picarde sous occupation nazie.
Ils s’appelaient Ernest, Jules, Georges, Alfred, Charles, les deux Maurice, Paul, Louis, Jacques ou Henri. Le lundi 2 août 1943, onze hommes, résistants actifs en Picardie et en Seine-Maritime, sont fusillés par les Allemands aux « poteaux des fusillés », au pied des remparts de la Citadelle d’Amiens. 80 ans plus tard, sur ce même lieu, un hommage leur sera rendu, mercredi 2 août, à partir de 6 heures du matin, à l’heure précise à laquelle ils sont tombés sous les balles.
Les onze fusillés du 2 août 1943« Ils étaient fusillés deux par deux », précise Anatolie Mukamusoni, présidente de l’association Centre de mémoire et d’histoire, résistance et déportation Somme.
Alfred Dizy et
Jacques Wilgos sont tombés, à 6 h 07, son frère
Henri et
Jules Mopin, à 6 h 15,
Georges Debailly et
Maurice Seigneurgens, à 6 h 25,
Ernest Lesec et
Maurice Robbe, à 6 h 34,
Louis Martin et
Paul Moreau, à 6 h 44, et le dernier, pourtant le plus jeune,
Charles Lemaire, 17 ans, à 6 h 54. La plupart d’entre eux étaient nés dans la Somme, à Ailly-sur-Somme, Mers-les-Bains ou Friville-Escarbotin.
Des résistants sous occupation allemande
Ils étaient tous résistants, dans la Somme ou en Seine Maritime. Paul Moreau et Louis Martin ont été arrêtés, après avoir placé un engin explosif dans un cinéma que fréquentaient exclusivement les troupes d’occupation à Eu. D’autres ont été pris après des actions de sabotage de voies ferrées : à Saleux, sur la ligne Amiens-Rouen, à Guillaucourt, sur la ligne Amiens-Tergnier ou à Hangest-sur-Somme, sur la ligne Amiens-Abbeville. Charles Lemaire avait, lui, participé à l’attentat du « Royal », brasserie amiénoise où l’occupant avait pris ses quartiers, le soir du réveillon de Noël 1942, où 37 soldats allemands ont péri. Condamnés à mort le 23 juillet 1943 par le « FK 580 », tribunal militaire régional d’Amiens, ils furent fusillés au pied de la Citadelle....
Sources "Le Courrier Picard", édition du 31 Juillet 2023 par Julie Mabileau
Cordialement
Eric Abadie