Nous sommes actuellement le jeu. août 05, 2021 21:55 pm

Le fuseau horaire est réglé sur UTC+01:00




Publier un nouveau sujet Répondre au sujet  [9 messages ] 
Auteur Message
MessagePublié :mar. nov. 03, 2020 10:26 am 
Hors-ligne
Avatar de l’utilisateur

Inscription :sam. oct. 24, 2009 9:38 am
Messages :4506
Localisation :Somme
Mort pour la France à Bohain-en-Vermandois (Aisne)

18 mai 1940

André Joseph Gérard ROUSSELOT PAILLEY
Mort pour la France le 18 mai 1940 à Bohain-en-Vermandois, (Aisne)
Né le 9 novembre 1895 à Cayenne (Guyane)
Mort pour la France
des suites de blessures
ROUSSELOT-PAILLEY, chef de bataillon à l'état-major de la IXe armée : officier dont les brillantes qualités se sont manifestées au cours de la dure bataille de mai 1940, s'est particulièrement distingué le 16 mai en assurant la défense de Vervins avec des éléments débandés qu'il avait, grâce à son énergie, réussi à regrouper et le 17 mai près de Bohain, en arrêtant des tirailleurs poursuivis par des chars, en les galvanisant par l'exemple de sa bravoure et en organisant la résistance jusqu'à ce qu'il tombe mortellement frappé.
J.O. du 24 novembre 1940 page 5806
Citation à l'ordre de l'armée

= - = - = - = - = - =

Vervins - Wassigny

J.O. du 21 novembre 1940 page 5759
Citation à l'ordre de l'armée
LOUVET, colonel à la disposition du général commandant la 9e armée : officier supérieur d'une indomptable énergie. Au milieu du désarroi général, a organisé la défense de Vervins le 16 mai 1940, puis de Wassigny les 17 et 18 mai, en points d'appui fermés qui ont tenu plus de vingt-quatre heures contre les attaques de chars ennemis. Fait prisonnier, grièvement blessé, le 19 mai à son poste de combat.

Voir le sujet sur WASSIGNY - citations diverses
viewtopic.php?f=63&t=3847



Cordialement
Eric Abadie


Haut
   
MessagePublié :mar. nov. 03, 2020 10:27 am 
Hors-ligne
Avatar de l’utilisateur

Inscription :sam. oct. 24, 2009 9:38 am
Messages :4506
Localisation :Somme
Morts pour la France à Bohain-en-Vermandois (Aisne)


Marcel Francois DOUDOUX
Mort pour la France le 18 mai 1940 à Bohain-en-Vermandois, (Aisne)
Né le 28 janvier 1906 à Lyon (Rhône)
254e régiment d'artillerie lourde (254e RAL)
Mort pour la France

Le 19 mai 1940

Paul Joannès BOUVARD
Mort pour la France le 19 mai 1940 à Bohain-en-Vermandois, (Aisne)
Né le 15 avril 1914 à Trévoux (Ain)
254e régiment d'artillerie (254e RA)
Mort pour la France



================

Voir un autre sujet sur Bohain-en-Vermandois

viewtopic.php?f=63&t=3260&p=19953#p19953



Cordialement
Eric Abadie


Haut
   
MessagePublié :mar. nov. 03, 2020 10:46 am 
Hors-ligne
Avatar de l’utilisateur

Inscription :sam. oct. 24, 2009 9:38 am
Messages :4506
Localisation :Somme
Le Catelet

19 mai 1940

TANNERY, lieutenant à l'état-major de la 7e armée : jeune officier de réserve de la plus haute valeur intellectuelle et morale : a exécuté de multiples reconnaissances en première ligne du 10 au 18 mai 1940, la plupart sous de violents bombardements. Dans la nuit du 18 au 19 mai, est entré à la tête d'une patrouille dans Le Catelet occupé par l'ennemi. A fait personnellement deux prisonniers qui ont fourni de précieux renseignements. A couvert la retraite de son groupe par le feu de la mitraillette qu'il servait lui-même. Fait prisonnier le 19 au matin, alors qu'il cherchait à regagner les lignes françaises.
J.O. du 21 novembre 1940 page 5759
Citation à l'ordre de l'armée

54e régiment d'artillerie divisionnaire
Charles Maurice Félix PROM
Mort pour la France le 19 mai 1940 à Le Catelet, (Aisne)
Né le 31 janvier 1904 à Revel (Haute-Garonne)
54e RAD
Mort pour la France


Cordialement
Eric Abadie


Haut
   
MessagePublié :mar. nov. 03, 2020 10:59 am 
Hors-ligne
Avatar de l’utilisateur

Inscription :sam. oct. 24, 2009 9:38 am
Messages :4506
Localisation :Somme
Combats de Wassigny et Etreux

13e régiment d'infanterie

19 au 21 mai 1940

PIAT, chef de bataillon, commandant le 1er bataillon du 13e régiment d'infanterie : commandant un bataillon qui, débarqué au contact de l'ennemi dans la forêt de Nouvion, après une étape de vingt-quatre heures, a donné immédiatement par sa magnifique attitude le plus bel exemple aux éléments amis qui refluaient sous la pression de l'adversaire. Le 18 mai 1940, ayant reçu une nouvelle mission, a su se décrocher et manœuvrer en retraite à pied, face à des formations blindées, pour venir occuper Oisy dont il a assuré la défense. A repoussé toutes les attaques dirigées sur ce point, détruisant douze chars et causant de très grosses pertes aux vagues d'assaut de l'adversaire. Ayant épuisé toutes ses munitions et se trouvant encerclé par l'ennemi, est parvenu à se frayer un passage et à se rendre à Wassigny, où il a ravitaillé sa troupe et dont il a assuré la défense. Là, encore, a fait échouer de fortes attaques appuyées par une nombreuse artillerie, prolongeant sa résistance jusqu'au 21 et n'est tombé aux mains de l'ennemi qu'au moment où les quelques hommes valides qui lui restaient encore, eurent épuisé leurs munitions.
J.O. du 21 novembre 1940 page 5759
Citation à l'ordre de l'armée

voir le sujet sur le 13e R.I. :
viewtopic.php?f=63&t=3576

Morts pour la France du 13e R.I. à Wassigny

Henri Edmond DUBLINEAU
Mort pour la France le 20 mai 1940 à Wassigny, (Aisne)

Léon Camille PETIT
Mort pour la France le 21 mai 1940 à Wassigny, (Aisne)

Léon SAGE
Mort pour la France le 21 mai 1940 à Wassigny, (Aisne)

Maurice Emile SELLIER
Mort pour la France le 20 mai 1940 à Wassigny, (Aisne)

Robert Etienne VEGNIAT
Mort pour la France à Wassigny, (Aisne)

voir le sujet sur le 13e R.I. :
Combat d'Etreux (Aisne)
viewtopic.php?f=63&t=3576

J.O. du 21 novembre 1940 page 5758
Citation à l'ordre de l'armée

BARBE, colonel, commandant le 13e régiment d'infanterie : débarqué, le 17 mai 1940, dans la forêt de Nouvion, à proximité immédiate de l'ennemi, a su maintenir sa troupe intacte et dans un ordre parlait. A manœuvré habilement, le 18, pour venir occuper un secteur du canal de la Sambre, où, grâce à ses éminents qualités de chef, il a résisté énergiquement à toutes les tentatives de l'adversaire. Après avoir détruit de nombreux chars et abattu deux avions, a repoussé les assauts de l'infanterie ennemie qu'il a contre-attaquée le 19 mai, alors que la division débordée était encerclée de toutes parts, s'est enfermé dans Etreux avec un de ses bataillons de première ligne. Est parvenu, malgré de lourdes pertes et l'épuisement de ses munitions, à tenir jusqu'au 20, achevant sa belle résistance par une ultime contre-attaque à la baïonnette.


Germain Maurice BRAULT
Mort pour la France le 19 mai 1940 à Étreux, (Aisne)
Né le 15 mai 1907 à Valençay (Indre)
13e régiment d'infanterie (13e RI)
Mort pour la France
tué par éclats d'obus

J.O. du 22 octobre 1943 page 2730
Attribution de la Médaille militaire à titre posthume
BRAULT (Germain), adjudant, classe 1927, matricule 841 au recrutement de Châteauroux : sous-officier remarquable par son courage, son audace et son sang-froid exceptionnels. Les 18 et 19 mai 1940, chargé de détruire en avant de nos lignes les ponts du canal entre Vénérolles-Etreux et Disy*, a accompli sa mission, au contact immédiat de l'ennemi et sous le feu de son artillerie, donnant à ses hommes le plus bel exemple de bravoure, de calme et de hardiesse. Est tombé glorieusement, le 19 mai 1940, à Etreux (Aisne), dans l'accomplissement de sa mission, blessé mortellement par des éclats d'obus. A été cité.

Oisy et non Disy



Cordialement
Eric Abadie


Haut
   
MessagePublié :mar. nov. 03, 2020 14:06 pm 
Hors-ligne
Avatar de l’utilisateur

Inscription :sam. oct. 24, 2009 9:38 am
Messages :4506
Localisation :Somme
28e régiment de tirailleurs tunisiens
27 septembre 1942 page 3305
Médaille militaire à titre posthume pour les militaires suivants :

BURRICAND (Joseph-Claude) sergent : sous officier courageux et plein d'allant. Le 19 mai 1940, à Bohain (Aisne), après s’être dépensé sans compter pour sauver son convoi et ravitailler son régiment en pleine bataille, a trouvé une mort glorieuse au cours d'une mission de transports pour le compte de l'état-major de la IXe armée. A été cité.

LAPOSSE (Pierre), sergent : sous-officier courageux et plein d'allant. Le 19 mai 1940, à Bohain (Aisne), après s'être dépensé sans compter pour sauver son convoi et ravitailler son régiment en plein bataille, a trouvé une mort glorieuse au cours d'une mission de transport pour le compte de l'état-major de la IXe armée. A été cité.



Cordialement
Eric Abadie


Haut
   
MessagePublié :mar. nov. 03, 2020 14:15 pm 
Hors-ligne
Avatar de l’utilisateur

Inscription :sam. oct. 24, 2009 9:38 am
Messages :4506
Localisation :Somme
19e régiment d’infanterie
J.O. du 31 mai 1947 page 5028
Décret du 27 mai 1947 portant concession de la médaille militaire à
NOËL (Yves), caporal, classe 1932, matricule 1875 au recrutement de Brest : gradé brave et énergique. A été tué glorieusement à son poste de combat le 19 mai 1940, à Brancourt-le-Grand (Aisne). A été cité.
Yves Auguste Marie NOEL
Mort pour la France le 18 mai 1940 à Brancourt-le-Grand, (Aisne)
Né le 19 avril 1912 à Plounéour-Trez (Finistère)
19e régiment d'infanterie (19e RI)
Mort pour la France
tué au combat


19e régiment d'infanterie - Etreux - Wassigny

19 juin 1941 page 2561
Nomination dans la Légion d'Honneur pour Chevalier
JANNOT (Pierre), capitaine au 19e régiment d'infanterie : ayant été envoyé en mission, le 19 mai 1940, a rassemblé, à son retour, trois cents hommes isolés à Etreux et les a mis à la disposition de la défense de Wassigny. A été grièvement blessé à la tête du détachement en commandant une attaque contre la gare d'Etreux.




Cordialement
Eric Abadie


Haut
   
MessagePublié :mar. nov. 03, 2020 14:39 pm 
Hors-ligne
Avatar de l’utilisateur

Inscription :sam. oct. 24, 2009 9:38 am
Messages :4506
Localisation :Somme
5e régiment de tirailleurs marocains

DELEAZ (Gaston-Louis-Jean), tirailleur MPF à Prémont, (Aisne)

Voir le sujet sur le 5e RTM
viewtopic.php?f=63&t=3579&p=20390&hilit=deleaz#p20390



Cordialement
Eric Abadie


Haut
   
MessagePublié :sam. févr. 27, 2021 16:40 pm 
Hors-ligne
Avatar de l’utilisateur

Inscription :sam. oct. 24, 2009 9:38 am
Messages :4506
Localisation :Somme
Vervins

15 et 16 mai 1940

Attribution de la Médaille militaire et de la Croix de guerre avec palme pour les militaires suivants :

6e groupe autonome d'artillerie
J.O. du 19 septembre 1941 page 4011
BAUD (André), canonnier au 6e groupe autonome d'artillerie : canonnier courageux. A été grièvement blessé par balle, le 16 mai 1940, au cours de la défense de Vervins. Amputé du bras gauche.

481e régiment de pionniers coloniaux
J.O. du 19 septembre 1941 page 4012
GUILLAUMA (Yves), pionnier au 481e régiment de pionniers coloniaux : pionnier brave et dévoué. A été grièvement atteint par balle, le 16 mai 1940, au cours du repli de son unité à Vervins. Amputé de la cuisse droite.

38e régiment du génie
J.O. du 1er juin 1941 page 2280
Attribution de la Médaille militaire et de la Croix de guerre avec palme
LE BOURDIEC (Henri), sapeur au 38e régiment du génie : agent de liaison actif et courageux, ayant toujours rempli sa mission sans faiblir. A été grièvement blessé, le 16 mai 1940, après avoir pris, de sa propre initiative, la responsabilité de la circulation à la sortie de Vervins. Amputé de la jambe gauche.

J.O. du 15 mars 1943 page 765
Attribution de la Médaille militaire et de la Croix de guerre avec palme
GARNIER (André), sergent-chef au 38e régiment du génie: excellent sous-officier courageux et consciencieux. A été grièvement atteint par balle et éclats de bombe, le 17 mai 1940, au cours d'une attaque effectuée par l'aviation ennemie aux environs de Vervins. Grand mutilé de la face.

prévôté de la IXe armée
J.O. du 17 juin 1941 page 2539
Attribution de la Médaille militaire et de la Croix de guerre avec palme
MARLIOT (Gilbert), gendarme à la prévôté de la IXe armée : le 15 mai 1940, étant tombé dans une embuscade allemande à Vervins, a été grièvement blessé par balle. Amputé de la cuisse droite.

18e régiment d'artillerie
J.O. du 12 septembre 1941 page 3907
Attribution de la Médaille militaire et de la Croix de guerre avec palme
LE GOFF (Albert), canonnier au 18e régiment d'artillerie : canonnier brave et dévoué. A été grièvement blessé par balle, le 16 mai 1940, au cours de l'attaque ennemie sur Vervins. Amputé de la jambe droite.

443e régiment de pionniers
J.O. du 5 octobre 1941 page 4296
Attribution de la Médaille militaire et de la Croix de guerre avec palme
TASSY (Gaston), pionnier au 443e régiment de pionniers : pionnier courageux et dévoué. Le 16 mai 1940, aux environs de Vervins, surpris par l'ennemi avec son détachement, a été grièvement blessé par éclat d'obus tiré d'un char allemand. A réussi à s'échapper et, malgré la gravité de sa blessure, à rejoindre son unité. Atteint d'impotence fonctionnelle du bras droit.

445e régiment de pionniers
J.O. du 5 janvier 1942 page 97
Attribution de la Médaille militaire et de la Croix de guerre avec palme
FERRE (Jean), sergent au 445e régiment de pionniers : sous-officier courageux et dévoué. Ayant reçu mission, le 15 mai 1940 de tenter d'enrayer la marche d'un élément blindé ennemi aux environs de Vervins, a été grièvement blessé par balle dans un combat où trois chars adverses ont été détruits. Amputé de l'avant-bras droit.

22e régiment régional
J.O. du 22 août 1941 page 3540
Attribution de la Médaille militaire et de la Croix de guerre avec palme
MASSIEUX (Louis), soldat au 22e régiment régional : soldat brave et dévoué. Le 15 juin 1940*, étant attaqué avec un petit détachement à Vervins par des engins blindés ennemis, a été grièvement blessé au cours de la résistance. Amputé du bras gauche.

* la date du 15 juin 1940 semble erronée. Il faut plutôt associer cette citation au mois précédent donc le 15 mai 1940

9e compagnie hippo du train
J.O. du 4 mars 1942 page 906
Attribution de la Médaille militaire et de la Croix de guerre avec palme
HAMARD (Gaston), conducteur à la 9e compagnie hippo du train : conducteur brave et dévoué. A été grièvement blessé par balle, le 16 mai 1940, au cours d'un repli ordonné de son unité dans la région de Vervins. Amputé du bras gauche.

77e régiment d'infanterie
J.O. du 8 juillet 1942 page 2365
Attribution de la Médaille militaire et de la Croix de guerre avec palme
BORNE (René), soldat au 77e régiment d'infanterie : soldat brave et dévoué. A été grièvement blessé, le 16 mai 1940, au cours de la défense de Vervins. Amputé du bras droit.

J.O. du 29 octobre 1942 page 3596
75e régiment d'artillerie
Nomination dans la Légion d'Honneur à titre posthume
ROUDET ( Raymond-Mathieu-Séraphin), sous-lieutenant : officier d'une activité inlassable et d'une grande bravoure. Le 13 mai 1940 à Maurenne*, sous un violent bombardement de l'aviation ennemie, a remis en batterie une pièce renversée par une bombe et a puissamment contribué par son exemple à la continuité des tirs, faisant preuve d'un mépris total du danger. Le 15 mai, a accompli aux environs de Vervins une reconnaissance particulièrement périlleuse. Le 16 mai. s'est placé avec une pièce antichars défendant sa position le mousqueton à la main. A été tué le même jour, à Fontaine-lès-Vervins, en revenant d'une mission de liaison. A été cité.
Raymond Mathieu Séraphin ROUDET
Mort pour la France le 16 mai 1940 à Fontaine-lès-Vervins, (Aisne)
Né le 2 février 1917 à Longechenal (Isère)
75e Régiment d'artillerie
Mort pour la France

* Belgique

J.O. du 5 septembre 1943 page 2342
Etat-major 9e armée.
Nomination dans la Légion d'Honneur à titre posthume
BOURGES (Abel-Joseph), sous-lieutenant, classe 1932, matricule 424, au recrutement de Carcassonne : officier animé d'un magnifique esprit de devoir et d'abnégation. A participé, le 15 mai 1940, comme volontaire, à la défense de Vervins, pendant le déplacement du Q. G. de la IXe armée ; s'y trouvant investi par des forces blindées ennemies, s'est porté courageusement en avant, essayant de forcer le passage des lignes ennemies pour rejoindre son poste. A trouvé une mort glorieuse les armes à la main, le 19 mai 1940, au Catelet (Aisne). A été cité.
Abel Joseph BOURGES
Mort pour la France le 18 mai 1940 à Estrées (Aisne)
Né le 19 mars 1912 à Argens - (Aude) commune d'Argens-Minervois ???
Unité : EMT de la 9e armée
Mort pour la France



Cordialement
Eric Abadie


Haut
   
MessagePublié :jeu. juin 10, 2021 14:48 pm 
Hors-ligne
Avatar de l’utilisateur

Inscription :sam. oct. 24, 2009 9:38 am
Messages :4506
Localisation :Somme
Le Nouvion-en-Thiérache

J.O. du 27 novembre 1940 page 5847
Nominations dans la Légion d'Honneur pour Commandeur

D'ARRAS (Jacques-Marie-Toussaint), général de division commandant la première division légère de cavalerie. Magnifique cavalier à l'âme ardente et généreuse. Après avoir pris sur la rive droite de la Meuse le contact de l'ennemi, a dû revenir sur la rive gauche en le retardant, puis a reculé pied à pied devant la progression de l'adversaire dans la trouée de Chimay. Avec les débris de sa division, a couvert successivement du 14 au 19 mai 1940, les abords d'Hirson, de Landrecies et du Cateau. S'est sacrifié enfin en même temps que la 9e division d'infanterie pour barrer la direction de Cambrai. A été fait prisonnier à son poste de commandement le 19 mai, en avant de Bohain.

DIDELET ( Henri-Antoine ), général de brigade commandant la 9e division d'infanterie motorisée : le 10 mai 1940 a, grâce à ses habiles dispositions, amené sa division en Hollande avec le minimum de pertes, malgré les attaques de l'aviation ennemie et a tenu avec succès les abords de Turnhout. Retiré du front d'Anvers dans la nuit du 14 au 15 mai, est intervenu dès le 16 dans la forêt de Nouvion. A tenu sans faiblir, le 17 et le 18, le canal de la Sambre à l'Oise sur un front de 20 kilomètres, arrêtant les attaques répétées de l'ennemi et lui infligeant des pertes sévères. A été fait prisonnier à son poste de commandement, le 19 mai, après avoir intégralement rempli la mission qui lui était confiée et avoir été blessé à la tète de ses hommes.

Voir le sujet sur la 9e D.I.M. :
viewtopic.php?f=63&t=3717&p=21108&hilit=nouvion+en+thierache#p21108

J.O. du 21 novembre 1940 page 5759
Citations à l'ordre de l'armée

BARBE, colonel, commandant le 13e régiment d'infanterie : débarqué, le 17 mai 1940, dans la forêt de Nouvion, à proximité immédiate de l'ennemi, a su maintenir sa troupe intacte et dans un ordre parlait. A manœuvré habilement, le 18, pour venir occuper un secteur du canal de la Sambre, où, grâce à ses éminentes qualités de chef, il a résisté énergiquement à toutes les tentatives de l'adversaire. Après avoir détruit de nombreux chars et abattu deux avions, a repoussé les assauts de l'infanterie ennemie qu'il a contre-attaquée le 19 mai, alors que la division débordée était encerclée de toutes parts, s'est enfermé dans Etreux avec un de ses bataillons de première ligne. Est parvenu, malgré de lourdes pertes et l'épuisement de ses munitions, à tenir jusqu'au 20, achevant sa belle résistance par une ultime contre-attaque à la baïonnette.

PIAT, chef de bataillon, commandant le 1er bataillon du 13e régiment d'infanterie : commandant un bataillon qui, débarqué au contact de l'ennemi dans la forêt de Nouvion, après une étape de vingt-quatre heures, a donné immédiatement par sa magnifique attitude le plus bel exemple aux éléments amis qui refluaient sous la pression de l'adversaire. Le 18 mai 1940, ayant reçu une nouvelle mission, a su se décrocher et manœuvrer en retraite à pied, face à des formations blindées, pour venir occuper Oisy dont il a assuré la défense. A repoussé toutes les attaques dirigées sur ce point, détruisant douze chars et causant de très grosses pertes aux vagues d'assaut de l'adversaire. Ayant épuisé toutes ses munitions et se trouvant encerclé par l'ennemi, est parvenu à se frayer un passage et à se rendre à Wassigny, où il a ravitaillé sa troupe et dont il a assuré la défense. Là, encore, a fait échouer de fortes attaques appuyées par une nombreuse artillerie, prolongeant sa résistance jusqu'au 21 et n'est tombé aux mains de l'ennemi qu'au moment où les quelques hommes valides qui lui restaient encore, eurent épuisé leurs munitions.

D'ASTAFORT, colonel, commandant le groupe de reconnaissance de la 9e division d'infanterie motorisée : cavalier animé des plus pures traditions de son arme. Malgré sa grave blessure de l'autre guerre et du Maroc, a mené son groupe de reconnaissance en Hollande avec la fougue et la conviction d'un jeune homme. A pris le contact de l'adversaire dès le 11 mai, l'a conservé jusqu'au 15, couvrant constamment le flanc gauche des forces françaises poussées dans la région de Bréda. Ramené à partir du 15 mai en Thiérache, a participé avec sa division aux violents combats entre Sambre et Oise qui ont retardé de trois jours la ruée allemande sur Cambrai. N'a cédé qu'après la destruction de toutes ses voitures sous les coups d'un ennemi très supérieur en nombre.

16 mai 1940

Olivier NEDELEC
Mort pour la France le 16 mai 1940 à Nouvion-en-Thiérache (Le) - forêt de Nouvion, (Aisne)
Né le 5 novembre 1914 à Sibiril (Finistère)
cavalier de 2e classe
au 19e régiment de dragons (19e RD)
Classe : 1934
Bureau de recrutement : Brest (29)
Matricule au recrutement : 4283
Mort pour la France
bombardement
Date de transcription du décès : 20 février 1941
Lieu de transcription du décès : Sibiril ( Finistère)

Marcel Pierre Marie RIVOALLAN
Mort pour la France le 16 mai 1940 à Nouvion (Aisne)
Né le 24 juin 1912 à Kerpert (Côtes-d'Armor)
19e régiment de dragons (19e RD)
Mort pour la France
bombardement

Joseph Albert SOUARD
Décédé le 16 mai 1940 à Nouvion, (Aisne) et non (Somme) comme indiqué sur la Fiche MdH
Né le 4 mai 1917 à Jouzé (Ille-et-Vilaine)
19e régiment de dragons (19e RD)
Cause du décès : bombardement

11e compagnie du train auto
J.O. du 15 mars 1943 page 765
Attribution de la Médaille militaire et de la Croix de guerre avec palme pour les deux soldats suivants :

MAHE (Adrien), conducteur la 11e compagnie du train auto : conducteur dévoué et consciencieux. A été grièvement blessé par éclat de bombe, le 16 mai 1940, à Nouvion-en-Thiérache, dans l'accomplissement de sa mission. Amputé de la suisse gauche.

BOURHIS (Pierre), conducteur à la 11e compagnie du train auto : conducteur dévoué et consciencieux. A été grièvement blessé par éclats de bombe, le 15 mai 1940, à Nouvion-en-Thiérache, dans l'accomplissement d'une mission. Amputé de la cuisse gauche.

37e bataillon de chars de combat
J.O. du 16 juin 1943 page 1642
Attribution de la Médaille militaire à titre posthume
GUEURY (Denis-Edmond), chasseur : agent de transmission qui a toujours fait preuve du plus grand courage et de dévouement. A trouvé une mort glorieuse, le 16 mai 1940, au bols de Nouvion, alors qu'il exécutait une mission dangereuse. A été cité.

28e bataillon de chars
J.O. du 13 octobre 1941 page 4429
Attribution de la Médaille militaire et de la Croix de guerre avec palme
CHARLOT (Jean), sergent au 28e bataillon de chars : sous-officier courageux. A été grièvement blessé par éclat d'obus, le 16 mai 1940, au cours d'un combat à Nouvion-en-Thiérache. A dû subir la désarticulation de l'épaule droite.

Le 17 mai 1940

13e régiment d'infanterie
J.O. du 6 juillet 1943 page 1820
SECRÉTARIAT D'ÉTAT A LA DÉFENSE
Secrétariat général à la défense terrestre.
DÉCRET, N° 1739 DU 25 JUIN 1943 PORTANT NOMINATION DANS LA LÉGION D'HONNEUR A TITRE POSTHUME
HULOT (Jean-Fernand), médecin sous-lieutenant, classe 1935, matricule 950 au recrutement de Valenciennes : médecin de bataillon d'un calme et d'un sang-froid remarquables. Est allé, le 17 mai 1940, au Cateau (Nord), chercher dans les lignes ennemies un aviateur anglais blessé ; l'a ramené au poste de secours, soigné et évacué sur le Nouvion. Au retour, est tombé dans une embuscade d'engins blindés et a été mortellement blessé. A été cité.
Jean Fernand HULOT
Mort pour la France le 17 mai 1940 à Cateau-Cambrésis (Le), (Nord)
Né le 10 mars 1915 à St Amand (Nord)
13e régiment d'infanterie (13e RI)
Mort pour la France
tué au combat

Les 17 et 18 mai 1940

5e régiment de tirailleurs marocains

Au Nouvion-en-Thiérache

François Antoine GALLET
Mort pour la France le 17 mai 1940 au Nouvion-en-Thiérache, (Aisne)
Né le 23 février 1917 à Chambéry (Savoie)
5e régiment de tirailleurs marocains (5e RTM)
Mort pour la France
tué à l'ennemi

J.O. du 6 juillet 1943 page 1821
5e régiment de tirailleurs marocains
Nomination dans la Légion d'Honneur à titre posthume
STOUMPFF (René-Raoul), adjudant-chef, classe 1920, matricule 253 au recrutement de la Rochelle : chef de section de premier ordre, ayant fait preuve d'un dévouement inlassable et d'un sentiment élevé du devoir. Avait déjà été cité en décembre 1939. Le 18 mai 1940, dans la forêt du Nouvion, est tombé mortellement blessé à la tête d'un petit détachement en luttant avec une énergie farouche contre des forces blindées adverses en vue de rompre l'étreinte ennemie et regagner nos lignes suivant les ordres qu'il avait reçus. A été cité.

16 mai - 18 mai 1940 Le Nouvion-en-Thiérache et TINCOURT (Somme)

15 bataillon de chars de combat
J.O. du 25 janvier 1943 page 239
nomination comportant l'attribution de la Médaille militaire mais conférant aussi La Croix de guerre avec palme.
RENAUDIN (Serge), sergent au 15e bataillon de chars de combat : sous-officier d'une bravoure, d'un sang-froid et d'un esprit d'initiative exemplaires. A trois reprise, les 16 et 17 mai 1940, sous des violents bombardements par avions, a organisé avec le concours de ses cuisiniers et d'un infirmier, les premiers soins et le sauvetage des blessés civils et militaires ; le 16 mai notamment, au Nouvion-en-Thiérache, s'est porté en terrain découvert, sous les bombes et la mitraille, pour arracher au danger une femme et deux jeunes enfants désemparés. Le 18 mai, a été l'un des animateurs du combat livré à Tincourt par les échelons du 15e bataillon de chars de combat qui, pendant plus de deux heures, avec deux mitrailleuses, quelques mousquetons et des pistolets automatiques, ont tenu en échec un ennemi supérieur en nombre et en armement et disposant d'automitrailleuses ; au cours de l'engagement avec quatre volontaires, a audacieusement livré un corps à corps à une dizaine d'ennemis qu'il a mis hors de combat, grâce à la soudaineté de son attaque. Encerclé par trois fois, a réussi, après plusieurs tentatives, à se dégager et à rejoindre nos lignes.

LALLEMAND (Georges), adjudant au 15e bataillon de chars de combat : sous-officier, chef d'atelier au 15e bataillon de chars de combat, chargé du repli des éléments d'échelon de ce bataillon, s'est révélé, le 18 mai 1940, un combattant et un entraîneur d'hommes hors de pair. Surpris à Tincourt par une colonne ennemie appuyée d'automitrailleuses, a immédiatement organisé la résistance et engagé le combat avec une troupe exclusivement constitué par des dépanneurs, des ouvriers, des conducteurs, des cuisiniers et ne disposant que de deux mitrailleuses, d'une dizaine de mousquetons et de pistolets automatiques ; ayant réussi, après avoir été pendant deux heures l'âme d'une résistance acharnée, à dégager son détachement, grâce à l'arrivée inattendue d'un char français; a repris sa route, rompu plusieurs barrages, lutté aux abords de Brie jusqu'à épuisement total de ses moyens.

Le 19 mai 1940

5e groupe de reconnaissance divisionnaire
J.O. du 5 juillet 1942 page 2343
Attribution de la Médaille militaire et de la Croix de guerre avec palme
RENAUD (Roger), cavalier au 5e groupe de reconnaissance divisionnaire : cavalier courageux. A été grièvement atteint par rafale de mitrailleuses, le 19 mai 1940, à son poste de combat au Nouvion.



Cordialement
Eric Abadie


Haut
   
Afficher les messages publiés depuis : Trier par 
Publier un nouveau sujet Répondre au sujet  [9 messages ] 

Le fuseau horaire est réglé sur UTC+01:00


Qui est en ligne ?

Utilisateurs parcourant ce forum : Aucun utilisateur inscrit et 3 invités


Vous ne pouvez pas publier de nouveaux sujets dans ce forum
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Vous ne pouvez pas éditer vos messages dans ce forum
Vous ne pouvez pas supprimer vos messages dans ce forum
Vous ne pouvez pas transférer de pièces jointes dans ce forum

Rechercher :
Atteindre :  
(c)picardie-1939-1945.org
[Time: 0.339s | Queries: 24 | Peak Memory Usage: 5.71 Mio | GZIP: On ]