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| Les combats de 1940 sur l’Ailette https://www.picardie-1939-1945.org/phpBB2new/viewtopic.php?f=63&t=3540 |
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| Auteur : | ae80 [ jeu. sept. 17, 2020 18:54 pm ] |
| Sujet du message : | Les combats de 1940 sur l’Ailette |
Les combats de 1940 sur l’Ailette par Frédéric Gondron : https://www.picardie-1939-1945.org/les- ... -lailette/ 28e division d'infanterie alpine 97e régiment d'infanterie alpine (97e RIA) viewtopic.php?f=63&t=3538 99e régiment d'infanterie alpine (99e RIA) viewtopic.php?f=63&t=3535 25e demi-brigade de chasseurs alpins (25e DBCA) : 7e, 27e et 47e bataillons de chasseurs alpins (7e, 27e et 47e BCA) viewtopic.php?f=63&t=4418 7e bataillon de chasseurs alpins viewtopic.php?f=63&t=3523 27e bataillon de chasseurs alpins viewtopic.php?f=63&t=3522 47e bataillon de chasseurs alpins viewtopic.php?f=63&t=3528 Cordialement Eric Abadie |
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| Auteur : | ae80 [ mer. juin 02, 2021 10:36 am ] |
| Sujet du message : | Re: Les combats de 1940 sur l’Ailette |
J.O. du 3 août 1940 page 4630 Citation à l'ordre de l'armée comportant attribution de la Croix de guerre avec palme Ordre du 19 juin 1940 DURRANDE (Antoine-Marie Jean), capitaine : officier d'une très haute valeur morale et d'une admirable conscience. Chargé de la recherche de renseignements dans des conditions particulièrement difficiles, s'est acquitté de sa mission avec une volonté ardente, une énergie inlassable et une calme bravoure que son extrême modestie rend particulièrement remarquables. En particulier, le 19 mai 1940, dans la région au Nord de l'Ailette, a assuré la recherche de renseignements auprès d'une division cuirassée, opérant en avant du front tenu par l'infanterie et prise très violemment à partie par l'aviation ennemie. Cordialement Eric Abadie |
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| Auteur : | ae80 [ dim. mars 12, 2023 15:08 pm ] |
| Sujet du message : | Re: Les combats de 1940 sur l’Ailette |
Les combats de 1940 sur l’Ailette J.O. du 22 août 1941 page 3539 LEGION D'HONNEUR POUR GRAND'CROIX (Pour prendre rang du 2b juin 1941.) TOUCHON (Robert-Auguste), général d'armée commandant la VIe armée : Commandant d'armée d'un équilibre et d'un sang-froid remarquable. A donné, au cours de la bataille de France, une nouvelle preuve de son énergie et de son tempérament de chef. A conduit sur l'Ailette, sur l'Aisne, sur la Marne de durs combats contre des forces très supérieures en nombre et en matériel, leur infligeant des pertes considérables. Par son calme et sa maîtrise de soi, dans les circonstances les plus critiques, a réussi à ramener en ordre les unités de son armée et à contenir la progression ennemie jusqu'à la ligne fixée par le commandement. Cordialement Eric Abadie |
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| Auteur : | ae80 [ sam. août 02, 2025 13:54 pm ] |
| Sujet du message : | Re: Les combats de 1940 sur l’Ailette |
Les combats de 1940 sur l’Ailette 87e Division d'infanterie d'Afrique VOIR le sujet sur la 87e Division d'Infanterie Nord-Africaine viewtopic.php?f=63&t=3999 Voir le sujet sur 9e régiment de zouaves viewtopic.php?f=24&t=3482 Voir les sujets concernant les 17e R.T.A., 18e R.T.A., 87e R.A. et 287e R.A.L.D. suivre le lien de la 87e Division d'Infanterie Nord-Africaine citée plus haut Cordialement Eric Abadie |
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| Auteur : | ae80 [ sam. août 02, 2025 14:53 pm ] |
| Sujet du message : | Re: Les combats de 1940 sur l’Ailette |
Les combats de 1940 sur l’Ailette VOIR le sujet sur la 7e Division d'Infanterie viewtopic.php?f=63&t=4761&p=28023#p28023 Cordialement Eric Abadie |
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| Auteur : | ae80 [ ven. juil. 24, 2026 11:32 am ] | ||
| Sujet du message : | Re: Les combats de 1940 sur l’Ailette | ||
Les combats de 1940 sur l’Ailette Article paru dans le Courrier Picard édition du jeudi 23 juillet 2026 Thibaut Verrier [email protected] Le souvenir des héros de la terrible bataille de l’Ailette Mémoires de guerre. Dans l’Aisne, dans les environs de Soissons, un monument de 6 mètres de haut rappelle la courageuse défense menée par des soldats français en juin 1940. Ils voulaient freiner la progression de l’envahisseur vers Paris. Sur les hauteurs du Banc-de-pierre, à Leuilly-sous-Coucy, sur un des derniers points de résistance à l’ennemi le 5 juin 1940, un monument a été érigé pour rappeler le courage des soldats français. ========================================= Entre Coucy-le-Château et Soissons, en haut du Banc-de-pierre de Leuilly-sous-Coucy, en bordure de la RD 1 depuis 76 ans, un imposant glaive de bronze de 4 mètres de haut planté dans un bloc, trône en majesté. Chaque jour en moyenne, ce sont presque 6 800 véhicules qui longent le monument à l’épée. Pourquoi est-il là ? Sur une plaque, fixée sur le socle de béton de 2 mètres, l’inscription « Aux morts de la 7e division d’infanterie (DI) tombés pour la patrie en 1940 » rappelle l’objectif de la construction. La 7e DI était composée du 93e régiment d’infanterie (RI) d’Argentan, du 102e RI de Vannes et du 130e RI du Mans, mais aussi du 40 e groupe de reconnaissance de division d’infanterie, du 31e régiment d’artillerie, du 231e régiment d’artillerie lourde et des services antichars, génie, train. Ils avaient « reçu l’ordre de défendre l’Ailette et l’Aisne, sans esprit de recul » et l’ont fait « généreusement les 5, 6 et 7 juin 1940 au cours de très durs combats contre un ennemi très supérieur en nombre, poussant à l’esprit de sacrifice ». Difficultés avant le combat Depuis le 7 juin 2026, une borne mémorielle « Aisne, terre de mémoire – 1939/1945 » a été inaugurée à côté du monument. Elle permet, grâce au travail des services du Département, d’en savoir plus sur la bataille. Prélevées de l’Est, les forces françaises sont amenées en urgence dans l’Aisne pour contrer l’avancée rapide des Allemands vers Paris. La 7e DI arrive d’abord à Neuilly-Saint-Front avec l’ordre d’aller vers l’Ourcq. Le 29 mai, elle doit remonter vers l’Ailette. Le 30 mai, « le 93e RI tient le sous-secteur de Crécy-au-Mont, le 102e RI le sous-secteur de Vauxaillon et le 130e RI le sous-secteur de Pinon ». Mais plusieurs difficultés vont jouer contre la division. L’unité, dirigée par le général Hupel, « souffre d’emblée de lacunes matérielles criantes ». Pour les historiens axonais, « elle manque en effet de canons antichars de 25 mm » et du côté du 93e RI, on a pointé que « les canons de 37 sont inopérants contre les chars modernes ». Autre écueil, le terrain à défendre est ingrat. Les taillis et oseraies des bords du canal de l’Ailette ne favorisent pas les tirs. En venant du plateau, l’ennemi peut facilement faire des incursions et couper les lignes. En outre, en deux jours, les Français n’ont pas eu le temps de préparer une défense suffisante. 1 contre 3 Dans la nuit du 4 au 5 juin, les Allemands sont repérés. À 4 h 44, le 3e bataillon du 93e RI demande un tir d’artillerie sur le hameau de Courson. À 5 heures, les Allemands attaquent, « avec un brouillard artificiel bleuté et un bombardement massif ». Ils arrivent à passer les canaux grâce à des bateaux pneumatiques. Dernière difficulté, la supériorité numérique. « Les combattants français font ainsi face à 1 contre 3 », avec les assauts de la 1ère division de montage et des 290e et 25e divisions d’infanterie allemandes. Malgré le sous-nombre, les Français opposent une résistance héroïque, avec beaucoup de pertes. La 7e DI, avec 2 000 hommes, sera obligée de se replier vers la Marne et la Seine, mais elle aura permis à d’autres forces de se réorganiser. À la fin de la guerre, des voix se font entendre pour saluer le courage des soldats de la 7e DI. Grâce aux anciens de la division d’infanterie, à la générosité des habitants de quinze communes, à une souscription publique, le projet du glaive fendant la roche, est financé et est inauguré le 28 mai 1950. Régulièrement, des cérémonies rendent hommage aux sacrifices des courageux soldats. Cordialement Eric Abadie Photo Thibaut Verrier
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