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MessagePublié : sam. juil. 04, 2020 10:03 am 
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Morts pour la France du 60e régiment d'infanterie (60e RI) à Fourdrinoy (Somme)

5 juin 1940

Maurice BUISSONIERE
Mort pour la France le 5 juin 1940 (Fourdrinoy)
Né le 23 octobre 1918 à Trézelles (Allier,)
Mort pour la France
tué à l'ennemi

Jean LAUDY
Mort pour la France le 6 juin 1940 (Fourdrinoy)
Né le 3 septembre 1916 à Arrènes (Creuse)
Mort pour la France
tué au combat

6 juin 1940

Jules CHANONAT
Mort pour la France le 6 juin 1940 (Fourdrinoy)
Né le 23 avril 1915 à Langeais (Indre-et-Loire)
Mort pour la France

André Jules Marie François COURANT
Mort pour la France le 6 juin 1940 (Fourdrinoy)
Né le 15 septembre 1905 à Isle sur le Doubs (Doubs)
Mort pour la France

René COURTY
Mort pour la France le 6 juin 1940 (Fourdrinoy)
Né le 18 août 1917 à Paris
Mort pour la France
60e rég. d'infanterie.
J.O. du 30 juillet 1942 page 2624
Légion d'Honneur à titre posthume
COURTY (René), sous-lieutenant : chef de section énergique. S'est brillamment comporté lors de l'attaque du village de Fourdrinoy, le 5 juin 1940, et au cours des contre-attaques ennemies exécutées sur ce village durant la nuit. A été mortellement blessé à son poste de combat. A été cité.

Rémy DEPALLE
Mort pour la France le 6 juin 1940 (Fourdrinoy)
Né le 7 septembre 1917 à La Chabanne (Allier)
Mort pour la France

Raymond Joseph LASSALAS
Mort pour la France le 6 juin 1940 (Fourdrinoy)
Né le 28 novembre 1917 à Augerolles (Puy-de-Dôme)
Mort pour la France
tué au combat

Date indéterminée

Noel Marie Antoine Charles Jean Fernand François VALLAVIEILLE (DE)
Mort pour la France à (Fourdrinoy)
Né à Fontenay-le-Comte (Vendée) (1916)
60e régiment d'infanterie (60e RI)
Mort pour la France
tué au combat

Inhumé dans le Département de la Manche
Commune : Sainte-Marie-du-Mont
Lieu : Cimetière communal
Carré, rang, tombe : 1ère tombe à gauche en entrant
DE VALLAVIELLE sur la plaque de l'école Saint-Jean-de-Béthune - Inhumé avec Jean DE VALLAVIEILLE (1905-1940)
http://www.memorialgenweb.org/memorial3 ... id=3455207

J.O. du 29 mars 1941 page 1357
DUPEYROUX (Pierre), soldat au 60e reg. d'infanterie : excellent mitrailleur. Le 6 juin 1940, à Fourdrinoy, désigné pour protéger le repli d'une compagnie, a rempli sa mission de façon magnifique. A été grièvement; blessé au cours de l'action. A perdu l'œil droit.


Cordialement
Eric Abadie


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MessagePublié : sam. juil. 04, 2020 10:22 am 
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J.O. du 12 octobre 1941 page 4413
Médaille militaire pour les trois militaires suivants :

BERTIN (Jean), soldat au 60e rég. d'infanterie : soldat courageux. Grièvement blesse par balle, le 5 juin 1940, à son poste de combat, à Picquigny, a dû subir l'amputation de la cuisse droite.

GROSPERRIN (Joseph), caporal-chef au 60e rég. d'infanterie : gradé énergique et courageux. A été grièvement blessé par éclat d'obus, le 5 juin 1940, à son poste de combat à Picquigny, A perdu l'œil droit.

KRATTINGER (René), soldat.au 60e rég. d'infanterie : soldat courageux: Grièvement blessé par balle le 5 juin 1940, à son poste de combat, à Picquigny, a dû subir l'amputation de la cuisse droite.

J.O. du 3 octobre 1941 page 4265
Médaille militaire
GAUTHIER (Hubert), soldat au 60e rég. d'infanterie: soldat courageux. A été grièvement blessé par éclat d'obus, le 5 juin 1940, à son poste de combat au Sud d'Amiens.

J.O. du 28 août 1941 page 3640
Médaille militaire
BONNAMOUR (Pétrus), soldat au 60e rég. d'infanterie : soldat brave et dévoué. A été grièvement atteint par rafale de mitrailleuse, le 4 juin 1940, au cours d'un violent combat dans la Somme. Amputé de la cuisse droite.

J.O. du 17 mai 1941 page 2088
Médaille militaire
GARNON (Claudius), soldat au 60° rég. d'infanterie : a été gravement blessé par éclat d'obus, le 5 juin 1940, au cours d'un assaut à la baïonnette aux environs d'Amiens.

J.O. du 14 juillet 1941 page 2950
Médaille militaire
DRUHEN (André), adjudant au 60e rég. d'infanterie: excellent chef de section, dévoué et courageux. A été très grièvement blessé, le 5 juin 1940, en effectuant une liaison à Saisseval sous un violent bombardement. Amputé de la cuisse droite.

J.O. du 1er octobre 1941 page 4234
Médaille militaire pour les deux soldats suivants :

VIALLON (Antoine), soldat au 60e rêg. d'infanterie : soldat brave et dévoué. A été très grièvement blessé par éclats d'obus, le 3 juin 1940, à son poste de combat près de Bergicourt.

DAMON (Paul), soldat AU 60e rég. d'infanterie : Soldat très courageux et dévoué. Le 5 juin 1940, aux avants-postes aux environs d'Amiens, est allé chercher volontairement du renfort. Grièvement blessé au cours de sa mission, est atteint de paralysie du bras gauche.

J.O. du 14 mai 1941 page 2040
Médaille militaire
STREIFF (Jules), sergent au 60e rég. d'infanterie : sous-officier très dévoué. A été gravement atteint par éclat d'obus à la face et au bras, au cours d'une mission de renforcement à la ferme de Beaumont, le 5 juin 1940. Grand blessé de la face.

J.O. du 15 juillet 1941 page 2975
Médaille militaire
LYRAUD (Robert), soldat au 60e rég. d'infanterie : soldat très courageux. A été grièvement blessé par éclat d'obus, le 6 juin 1940, à son poste de combat dans la Somme. Amputé de la jambe droite.

J.O. du 3 décembre 1942 page 3991
Médaille militaire
STORTZ (Paul), soldat au 60e rég. d'infanterie : soldat énergique et courageux. A été grièvement blessé par éclats de grenade à son poste de combat, à Picquigny, au cours de l'attaque de la position occupée par son unité.

J.O. du 31 octobre 1942 page 3629
Médaille militaire
TERRIOUX (René), soldat au 60e rég. d'infanterie : soldat dévoué et courageux. A été grièvement blessé à son poste de combat à Breilly-sur-Somme, le 5 juin 1940, au cours de la défense opiniâtre du point d'appui tenu par son unité. Amputé du bras droit.


Cordialement
Eric Abadie


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MessagePublié : sam. juil. 04, 2020 13:46 pm 
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Blessés et Morts pour la France du 60e R.I. à Saisseval (Somme)

J.O. du 14 juillet 1941 page 2950
Médaille militaire
DRUHEN (André), adjudant au 60e rég. d'infanterie: excellent chef de section, dévoué et courageux. A été très grièvement blessé, le 5 juin 1940, en effectuant une liaison à Saisseval sous un violent bombardement. Amputé de la cuisse droite.

5 juin 1940

Robert Emile Victor BECKERT
Mort pour la France le 5 juin 1940 à Saisseval, (Somme)
Né le 27 juillet 1918 à Mulhouse (Bas-Rhin)
Unité : 60e régiment d'infanterie (60e RI)
Mention : Mort pour la France

Pierre Ulysse COEURDEVEY
Mort pour la France le 5 juin 1940 à Saisseval, (Somme)
Né le 9 octobre 1912 à Besançon (Doubs)
60e régiment d'infanterie (60e RI)
Mention : Mort pour la France

6 juin 1940

Roger Léon BARNAY
Mort pour la France le 6 juin 1940 à Saisseval, (Somme)
Né le 16 octobre 1916 à Cublize (Rhône)
60e régiment d'infanterie (60e RI)
Mention : Mort pour la France
tué à l'ennemi

Marie Gaston GIRON
Mort pour la France le 6 juin 1940 à Saisseval, (Somme)
Né le 29 janvier 1913 à Montbrison (Loire)
Grade : sous-lieutenant
60e régiment d'infanterie (60e RI)
Mention : Mort pour la France
J.O. du 30 juillet 1942 page 2624
Légion d'Honneur à titre posthume
GIRON (Marie-Gaston), sous-lieutenant : officier d'une haute valeur morale, ardent au combat. Le 5 juin 1940, s'est élancé à la tête de ses hommes pour reprendre à la baïonnette le village de Fourdrinoy. A trouvé une mort glorieuse à son poste de combat, alors qu'il avait atteint son objectif. A été cité.

René Paul Jean Baptiste GUIPET
Mort pour la France le 6 juin 1940 à Saisseval, (Somme)
Né le 24 juin 1918 à Mesray (Jura)
60e régiment d'infanterie (60e RI)
Mention : Mort pour la France
60e rég. d'infanterie.
J.O. du 30 juillet 1942 page 2624
Légion d'Honneur à titre posthume
GUIPET (René-Paul-Jean), sous-lieutenant : jeune saint-cyrien enthousiaste et rayonnant de foi patriotique. Le 5 juin 1940, a été mortellement blessé en entraînant sa section au cours d'une contre-attaque à la baïonnette en vue de reprendre à l'ennemi le village de Fourdrinoy. A été cité.

Marie François Raoul LINGUA DE SAINT BLANQUAT (DE)
Mort pour la France le 6 juin 1940 à Saisseval, (Somme)
Né le 18 février 1893 à St Lizier (Ariège)
60e régiment d'infanterie (60e RI)
Mention : Mort pour la France
tué au combat


Cordialement
Eric Abadie


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MessagePublié : sam. juil. 04, 2020 14:29 pm 
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J.O. du 3 décembre 1942 page 3989
Légion d'Honneur pour Officier
Les militaires dont les noms suivent :

THOUMIN (Richard-Lodors), chef de bataillon au 21e régiment d'infanterie : commandant de bataillon dont la sûreté des décisions prises sous le feu de l'ennemi n'a d'égale que son sang-froid et son calme dans les situations les plus périlleuses. Mis à la disposition du colonel commandant le 60e rég. d'infanterie, s'est fait particulièrement remarquer les 5 et 6 juin 1940, sur la Somme, au combat de Fourdrinoy, où, chargé de la défense de ce point d'appui et ayant été contre-attaqué par des forces très supérieures en nombre, leur a opposé une résistance opiniâtre et a su assurer ensuite le repli de ses éléments malgré la pression continue de l'ennemi et remettre son unité à la disposition de son chef de corps en état de continuer la lutte. Par la suite, sur l'Oise et jusqu'à la Loire, a splendidement commandé et entraîné son bataillon. Encerclé, s'est dégagé deux fois de vive force en prenant part lui-même au combat rapproché.

VOHLGEMUTE (Charles), capitaine au 60e régiment d'infanterie: officier d'une admirable bravoure, adoré de ses subordonnés, a, complètement encerclé dès sept heures du matin, le 5 juin 1940, par un ennemi dix fois supérieur en nombre, lutté avec une énergie farouche pendant quatorze heures. Âme de la résistance, a maintenu sur place sa troupe animée par son exemple jusqu'à l'épuisement total de ses munitions.

J.O. du 3 décembre 1942 page 3990
Légion d'Honneur pour Chevalier pour les militaires dont les noms suivent :

DANTRAS (Henri-Alphonse), capitaine au 60e régiment d'infanterie : commandant de compagnie remarquable à tous les points de vue. Le 27 mai 1940, en plein jour, ayant à porter sa compagnie sur la Somme à travers un terrain vu de l'ennemi et battu par son artillerie, a su mener à bien cette mission délicate malgré de violents bombardements. Pendant neuf jours, a tenu la position sur un très large front, sans appui d'artillerie, presque sans soutien d'infanterie, déployant une activité digne d'éloges, repoussant de nombreuses tentatives d'incursions de l'ennemi. Enfin, le 5 juin, pendant l'attaqué allemande, grâce à son sang-froid et à son ascendant sur ses hommes et bien que ne pouvant avoir que de précaires liaisons avec trois de ses sections, a tenu tête à l'ennemi pendant toute la journée dans le village de Picquignv, complètement encerclé et soumis à des tirs d'artillerie extrêmement violents, épuisant toutes ses munitions. A montré ainsi un magnifique exemple de ténacité et de haute conception du devoir.

MAQUET (André-Pierre-Emmanuel), lieutenant au 60e régiment d'infanterie : commandant de compagnie qui a montré pendant toute la campagne des qualités manœuvrières et une énergie remarquables. Le 5 juin 1940, a réussi à s'emparer du village de Fourdrinoy, grâce aux dispositions judicieuses qu'il avait prises et à l'entrain qu'il a su communiquer à sa compagnie, puis a résisté victorieusement à une contre-attaque déclenchée au cours de la nuit suivante, malgré des pertes sévères et en particulier la mort de trois chefs de section et la mise hors de combat du quatrième. A montré par la suite, au cours d'engagements sur la Poix, sur l'Oise et sur la Loire les mêmes qualités, de clairvoyance, de commandement et d'énergie qui le désignent comme un officier de premier ordre et tout à fait complet.



Cordialement
Eric Abadie


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MessagePublié : dim. juil. 05, 2020 10:47 am 
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60e régiment d'infanterie

J.O. du 28 octobre 1942 page 3581
Médaille militaire à titre posthume
MILLINI (Baptiste), soldat : agent de transmission d'un courage exceptionnel. A été tué glorieusement, le 5 juin 1940, à Ailly-sur-Somme, en portant un pli à son commandant de compagnie. A été cité.

Roger Louis LECLERC
Mort pour la France le 6 juin 1940 Ailly-sur-Somme, (Somme)
Né le 15 mai 1914 à Audelot (???)
Mort pour la France
tué au combat

Félix Clément VALLAT
Mort pour la France à Ailly, (Somme)
Né à Queyssac (Corrèze)
Mort pour la France
tué au combat


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MessagePublié : dim. juil. 05, 2020 10:59 am 
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Localisation : Somme
60e rég. d'infanterie.
J.O. du 28 octobre 1942 page 3581
Médaille militaire à titre posthume pour les militaires suivants :

LAGRANGE (Marcel), sergent-chef: sous-officier d'un allant et d'un courage exceptionnels. A été blessé mortellement à son poste de combat alors qu'il faisait lui-même le coup de feu lors de l'attaque allemande du 5 juin 1940 à la ferme de Saint-Christ. A été cité.

VALLON (Paul-Louis-André), sergent-chef: sous-officier faisant fonction de chef de la section de commandement d'une compagnie, a toujours assuré avec calme et un dévouement sans bornes le ravitaillement de la compagnie. A été mortellement blessé à Bergicourt (Somme). A été cité.

MARINGER (Nicolas), caporal : chef de pièce de mitrailleuse d'un sang-froid et d'un courage remarquables. A tenu à remplacer le tireur de sa pièce pour mieux remplir sa mission et n'a pas hésité à exécuter au cours de ce combat un déplacement très dangereux. A été mortellement blessé sur sa mitrailleuse, le 5 juin 1940, à Breilly (Somme). A été cité.

DOISY (Georges-Alexandre), soldat : tireur de pièce de mitrailleuse, a lait constamment preuve de courage et d'un cran extraordinaires. A été tué à bout portant à son emplacement de combat, le 5 juin 1940, à Breilly (Somme). A été cité.

ENCEL (Eugène), soldat : chargeur de pièce de mitrailleuse, a fait constamment preuve d'un courage et d'un sang-froid remarquables. A été tué glorieusement à son poste de combat au cours du combat du 5 juin 1940. A été cité.


Cordialement
Eric Abadie


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MessagePublié : dim. juil. 05, 2020 11:20 am 
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Localisation : Somme
60e rég. d'infanterie.
J.O. du 30 juillet 1942 page 2624
Légion d'Honneur à titre posthume pour les militaires suivants :

JACQUOT (Gustave-Gabriel-Robert), lieutenant : officier courageux et ayant fait preuve du plus grand sang-froid dans tous les engagements de son unité. Le 7 juin 1940, en particulier, a dégagé son unité d'une situation périlleuse. A été mortellement blessé au cours de la retraite. A été cité.

Albert Louis Julien POULIN
Mort pour la France le 9 juin1940 à Amiens, (Somme)
Né le 29 mai 1912 à Frasnois (Jura)
60e régiment d'infanterie (60e RI)
Mention : Mort pour la France
Cause du décès : des suites de blessures
POULIN (Albert-Louis-Julien) lieutenant : officier de grande valeur morale, vaillant et animé du plus bel esprit de sacrifice. Au cours des combats du 5 au 7 juin 1940, a su faire passer dans sa troupe l'ardeur qui l'animait. Grièvement blessé au cours d'une reconnaissance périlleuse, est mort des suites de ses blessures. A été cité.

Michel Gilbert Georges LANGRENAY
Mort pour la France le 7 juin 1940 à Doullens, (Somme)
Né le 17 janvier 1914 à Baume-les-Dames (Doubs)
60e régiment d'infanterie (60e RI)
Mention : Mort pour la France
LANGRENAY (Michel-Georges-Gilbert), sous-lieutenant: jeune officier d'un calme et d'un courage admirables. A défendu héroïquement son point d'appui attaqué par des forces très supérieures à Breilly-sur-Somme, tenant jusqu'au bout sans esprit de recul. Grièvement blessé au cours de l'action à Doullens, est mort des suites de ses blessures, le 7 juin 1940. A été cité.

Pierre François Jean Robert SAGAZAN
Mort pour la France le 6 juin 1940 Oissy, (Somme)
Né le 10 février 1914 à Auch (Gers)
60e régiment d'infanterie (60e RI)
Mort pour la France
tué au combat
SAGAZAN (Pierre-François), sous-lieutenant : jeune officier plein d'allant et de courage. Le 5 juin 1940, a entraîné vaillamment ses hommes à l'attaque du village de Fourdrinoy. Très grièvement blessé en défendant jusqu'au bout le village repris à l'ennemi, est mort des suites de ses blessures. A été cité.


Cordialement
Eric Abadie


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MessagePublié : dim. juil. 05, 2020 14:02 pm 
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Localisation : Somme
J.O. du 8 juillet 1942 page 2366
Médaille militaire
GUYOT (Léon), soldat au 60e rég. d'infanterie : excellent tireur au fusil-mitrailleur. A été grièvement blessé, le 5 juin 1940, à son poste de combat devant Picquigny, alors que sous un feu violent de minenwerfer il assurait le service de son arme. Amputé de la cuisse gauche.


J.O. du 6 septembre 1942 page 3051
Légion d'Honneur pour Chevalier
GUENOT (Francis), lieutenant au 60e rég. d'infanterie : chef de section dont le courage et les qualités manœuvrières amenèrent, le 5 juin 1940, la prise et l'occupation du village de Fourdrinoy occupé par l'ennemi. Très grièvement blessé au cours de l'action, a fait montre d'un calme et d'un esprit de sacrifice qui ont permis à son unité de remplir magnifiquement sa mission.


60e rég. d'infanterie.
J.O. 27 mai 1943 page 1446
Légion d'Honneur à titre posthume
MAGNIN (Jacques-Frédéric), lieutenant : officier animé des plus belles qualités d'intelligence et de cœur, qui a su obtenir le maximum de son personnel. Toujours au plus près de la ligne de feu, a assumé avec un courage froid et volontaire les risques de sa fonction. A contribué, le 7 Juin 1940, à Grandvilliers (Oise) au dégagement de son chef de corps encerclé. S'étant dans l'après-midi heurté à un fort parti ennemi, a refusé de se rendre et a été tué glorieusement faisant preuve jusqu'au bout d'un sang-froid admirable. A été cité.


60e rég. d'infanterie.
J.O. du 22 septembre 1943
Médaille militaire à titre posthume pour les militaires suivants :

BOURDENET (Louis-Alphonse-Anatole), soldat, classe 1934, matricule 1300 au recrutement de Besançon : soldat brave et courageux. A été grièvement blessé, le 5 juin 1940, à son poste, au cours du combat de Breilly, sur la Somme. Est mort des suites de ses blessures. A été cité.

CASSARD (Roger-Charles), soldat, classe 1934, matricule 100 au recrutement de Besançon : soldat courageux et ardent au combat. A trouvé une mort glorieuse, le 6 juin 1940, à Breilly, au cours d'une contre-attaque à la baïonnette qui a réussi à chasser l'ennemi du village. A été cité.

COTE-COLISSON (Maurice-Jean-Baptiste), soldat, classe 1933, matricule 922 au recrutement de Besançon : soldat brave et courageux. Sur la Somme et au Sud, a pris part avec sa compagnie, du 5 au 10 juin 1940, à de durs combats offensifs et défensifs. Très grièvement blessé à son poste de combat, le 10 juin 1940, est mort des suites de ses blessures. A été cité.

J.O. du 21 mars 1943 page 828
Médaille militaire
SIMONET (Georges), soldat au 60e rég. d'infanterie : soldat aussi modeste que brave, d'un calme et d'un sang-froid exemplaires. S'est particulièrement distingué le 5 juin 1940, à la ferme Saint-Christ, au cours de la défense du P. C. de son bataillon assiégé par l'ennemi, servant avec précision une pièce de mortier de 60, contribuant à arrêter plusieurs assauts de l'adversaire. A été grièvement blessé le 7 juin 1940, à son poste de combat. Amputé du pied gauche.


J.O. du 25 octobre 1943 page 2771
60e rég. d'infanterie.
Médaille militaire à titre posthume
OUDET (André-Désiré-Henri), sergent-chef, classe 1930, matricule 1546 au recrutement de Besançon : sous-officier adjoint brave et dévoué, ayant cherché à assurer lui-même la liaison avec la compagnie, n'a pu parvenir jusqu'au P. C. A continué la lutte avec une autre section et a été tué glorieusement à Picquigny (Somme), le 5 juin 1940, au cours du combat. A été cité.


Cordialement
Eric Abadie


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MessagePublié : dim. juil. 05, 2020 16:11 pm 
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60e rég. d'infanterie.
J.O. du 21 août 1944 page 2098
Médaille militaire à titre posthume pour les militaires suivants :

FONTAINE (Emile), caporal-chef, classe 1938, mie 1145 au recrutement de Moulins. A été cité.
Emile FONTAINE
Mort pour la France le 7 juin 1940 à Oissy, (Somme)
Né(e) le/en 16 octobre 1918 à Cronat (Saône-et-Loire)
Mort pour la France

AUBERT (Marcel) soldat de 1re classe, classe 1934/2, mie LM 134 au recrutement de Besancon. A été cité.
Marcel AUBERT
Mort pour la France le 7 juin 1940 à Oissy, (Somme)
Né le 12 juin 1914 à Mouthier en Bresse (Saône-et-Loire)
Mort pour la France
tué à l'ennemi

LAUDY (Jean), soldat de 1re classe, classe 1936, mle 506 au recrutement de Guéret. A été cité.
Jean LAUDY
Mort pour la France le 5 juin 1940 à Fourdrinoy, (Somme)
Né le 3 septembre 1916 à Arrènes (Creuse)
Mort pour la France
tué au combat

CATONNET (André-Roger), soldat, classe 1938, mie 989 au recrutement de Tulle. A été cité.
André Roger CATONNET
Mort pour la France le 05-06-1940 (Tourdrin) (Fourdrinoy) ???
Né le 22 janvier 1918 à Paris
Mort pour la France



Cordialement
Eric Abadie


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MessagePublié : dim. juil. 05, 2020 16:40 pm 
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60e rég. d'infanterie.
J.O. du 22 août 1944 page 2102
Médaille militaire à titre posthume pour les militaires suivants :

JARDRY (Guy-Pierre, sergent, classe 1939, matricule 1487 au recrutement de Bordeaux. A été cité.
Guy Pierre JARDRY
Mort pour la France le 29 juin 1940 à Doullens, (Somme)
Né le 14 juillet 1919 à Listrac-Médoc (Gironde)
Mort pour la France
des suites de blessures

NOIROT (Paul-François-Jean-Baptiste), caporal, classe 1934/2, matricule 906 au recrutement de Vesoul. A été cité.
Paul François Jean Baptiste NOIROT
Mort pour la France le 8 juin 1940 à Bougainville, (Somme)
Né le 17 octobre 1910 à Membrey (Haute-Saône)
Mort pour la France

BOISSONNIERE (Maurice), soldat, classe 1938, matricule 485 au recrutement de Moulins. A été cité.
Maurice BUISSONIERE
Mort pour la France le 5 juin 1940 à Fourdrinoy, (Somme)
Né le 23 octobre 1918 à Trézelles (Allier)
60e régiment d'infanterie
Mort pour la France
tué à l'ennemi

DEPALLE (Rémy-Denis), soldat, classe 1937, matricule 333 au recrutement de Moulins. A été cité.
Rémy DEPALLE
Mort pour la France le 6 juin 1940 à Fourdrinoy, (Somme)
Né le 7 septembre 1917 à La Chabanne (Allier)
Mort pour la France

LASSALAS (Raymond-Joseph), soldat, classe 1937, matricule 221 au recrutement de ClermontFerrand. A été cité.
Raymond Joseph LASSALAS
Mort pour la France le 6 juin 1940 à Fourdrinoy, (Somme)
Né le 28 novembre 1917 à Augerolles (Puy-de-Dôme)
Mort pour la France
tué au combat

ROUX (Aimé-André-Gabriel), soldat, classe 1938, matricule 533 au recrutement de Guéret. A été cité.
Aimé André Gabriel ROUX
Mort pour la France le 7 juin 1940 à Oissy, (Somme)
Né le 24 août 1918 à Tardes (Creuse)
Mort pour la France
tué au combat

60e rég. d'infanterie.
J.O. du 16 août 1944 page 2075
Médaille militaire à titre posthume pour les militaires suivants :

VERNOCHET (Alfred), soldat de 1ère classe, classe 1936-2, matricule 1356 au recrutement de Mâcon. A été cité.
Alfred VERNOCHET
Mort pour la France le 6 juin 1940 à Bougainville, (Somme)
Né le 21 septembre 1916 à St Valliers (Saône-et-Loire)
Mort pour la France
tué au combat

DECREUSE (Georges-Camille), soldat, classe 1934-2, matricule 1600 au recrutement de Vesoul. A été cité.
Georges Camille DECREUSE
Mort pour la France le 6 juin 1940 Breilly, (Somme)
Né le 21 juillet 1914 à Mont le Vernois (Haute-Loire)
Mort pour la France



Cordialement
Eric Abadie


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MessagePublié : mar. juil. 07, 2020 9:39 am 
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Localisation : Somme
J.O. du 3 décembre 1942 page 3989
VOHLGUEMUTH (Charles), capitaine au 60e regiment d'infanterie : officier d'une admirable bravoure, adoré de ses subordonnés, a, complètement encerclé dès sept heures du matin, le 5 juin 1940, par un ennemi dix fois supérieur en nombre, du lutté avec une énergie farouche pendant quatorze heures. Âme de la résistance, a maintenu sur place sa troupe animée par son exemple jusqu'à l'épuisement total de ses munitions.

Rectificatif au Journal officiel du 3 décembre 1942 :
LÉGION D'HONNEUR
Pour officier
Page 3989, 3e colonne, au lieu de: a Vohlgemute (Charles), capitaine au 60e rég. d'infanterie », lire: « vohlgemuth ».


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MessagePublié : mar. juil. 07, 2020 10:20 am 
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Localisation : Somme
COMBAT DE PICQUIGNY
in Pierre Vasselle – Juin 1940 sur la Basse-Somme (page 33 à 36)


Picquigny, comme Ailly-sur-Somme, est adossé à une falaise crayeuse qui ne laisse entre elle et le cours sinueux de la vieille Somme qu'un étroit espace où s'étagent les maisons de ce bourg pittoresque, de nos jours chef-lieu de canton, autrefois point de passage bien garde par une forteresse féodale dont subsistent d'importants vestiges sur la hauteur dominant le pays. En 1940, sa défense incombait à la 1e compagnie du 60e R.I. Le capitaine Vohlguemuth, adjudant major du 1er bataillon, avait pris le commandement de ce point d'appui important où les sections de la compagnie s'étaient alignées pour interdire le franchissement de la Somme : section Girod à l'Ouest, au centre sections Bognon et Gasser, et assez loin à l'Est, au bois des Vignes, la section Julliard. Au château, il y avait des mitrailleuses et des mortiers, et en renfort, au bois de Neuilly, la section Chauvin, détachée de la 3e compagnie. Après les inquiétudes suscitées dans la soirée du 4 juin par des bruits de manutention de planches et de madriers venant de la rive Nord, la nuit avait été calme, lorsqu'à 3 h 30, un violent bombardement d'artillerie, mit tout le monde en alerte. Le capitaine Vohlguemuth essaya en vain de téléphoner au chef de bataillon, la ligne était déjà coupée. Il se rendit au château, seul point d'où l'on puisse voir au loin. Le jour perçait à peine. On ne voyait, dans la nuit, aucun objectif à atteindre. Cependant à quelques centaines de mètres, un dépôt de paille flambait et à la lueur de l'incendie des petites colonnes étaient visibles, se dirigeant vers le Sud. Ces groupes en bon ordre ne semblaient pas être des éléments en retraite, de nombreuses fusées jalonnaient leur avance. On renonça à faire tirer les mitrailleuses sur ce but imprécis.
Que se passait-il en première ligne du côté des sections placées près de la rivière ? La section Bognon, au lever du jour, aperçut des Allemands qui construisaient une passerelle entre Picquigny et Saint-Pierre-à-Gouy. Pris à partie par nos F.M. les Allemands abandonnèrent leur tentative et ripostèrent par des tirs de minen. Des avions volant en rase-mottes, mitraillèrent, d'autres lancèrent quelques bombes. Une tentative pour rétablir un passage sur le pont détruit, fut entravée par un tir de F.M. Des pionniers ennemis passèrent alors sur la rive Sud dans l'intention de haler la passerelle construite sur l'autre rive, mais subissant des pertes, ils renoncèrent à cette manœuvre et procédèrent à de nouvelles tentatives de lancement par la rive nord. Le mortier du groupe Miquel détruisit la passerelle au 6e obus, et toutes les tentatives de reconstruction échouèrent ensuite sous nos tirs, jusqu'à l'épuisement de nos munitions. Au début de l'après-midi, les Allemands purent établir la passerelle, mais ils restèrent prudents et ne l'utilisèrent que dans la soirée. A ce moment, depuis longtemps, Picquigny était largement débordé à l'Est et à l'Ouest, mais Gasser et ses hommes retranchés près de l'église, résistèrent longtemps, la section Julliart, au bois des Vignes, tiendra toute la journée et ne sera capturée que le 6 juin. A l'extrémité du dispositif, vers Saint-Pierre-à-Gouy, la section Girod avait été débordée dès 4 h 30 du matin malgré une fusillade intense déclenchée sur l'ennemi. En un instant, cinq de nos tireurs avaient été tués. Le sergent Sirguey, chef de groupe, avait pris lui-même un fusil-mitrailleur et Bognon avait donné à Girod son groupe de gauche. Ce fut en vain. A 5 h 30, tous les F.M. étaient hors d'usage, il ne restait que les fusils et très peu de cartouches. Après un court combat à la grenade, Girod se replia en emmenant les blessés qui furent évacués par une auto sanitaire rencontrée en cours de route. A midi, Girod parvint au P.C.R.1. n'ayant plus avec lui que deux gradés et un homme, et quand Bognon entrevoyant la situation critique de la section Girod, voulut rétablir la liaison avec elle, il se rendit en rampant à son emplacement où il ne vit que quelques morts dans des trous individuels. De la butte du château, l'aspirant Mourey, chef de la section d'engins, avait pu suivre toutes les phases de l'attaque. Son récit confirme celui du capitaine Vohlguemuth : « 5 juin, 4 h 30 : Des fantassins allemands attaquent nos fusiliers voltigeurs installés sur la rive sud. Ils sont arrêtés par leurs feux et par le tir des fusils mitrailleurs et des mitrailleuses de la section qui est au château. On aperçoit nettement les pionniers allemands qui tentent de lancer des passerelles sur la Somme, et malgré la résistance qui leur est opposée, malgré la violence de nos tirs, ils réussirent, par endroit, à franchir la rivière. Le combat très vif se poursuit jusqu'à 8 heures. L'ennemi est sans cesse renforcée par des éléments amené en camions qui débarquent sur la crête boisée au Nord de Picquigny. « Nous avons l'impression que les Allemands maintiennent un contact étroit avec nos éléments à Picquigny, mais se sont infiltrés profondément à l'Est et l'Ouest. « A 10 heures, l'artillerie ennemie concentre son tir sur les lisières du bois de Neuilly. Nos fusiliers voltigeurs sont débordés, des fantassins allemands se dirigent vers le château. Le groupe de mitrailleuses du sergent Courtin est anéanti. Nos munitions sont presque épuisées. » Vers 11 heures, l'aspirant Mourey atteint par un éclat l'obus, fut transporté au poste de secours dans un cave du château où il y avait déjà beaucoup de blessés. Il s'y cachera jusqu'au lendemain dans l'espoir d'être délivré par une contre-attaque. C'est par la route encaissée qui sort de Picquigny en direction d'Airaines que les Allemands s'étaient infiltrés très tôt, pour attaquer le bois de Neuilly. La section du lieutenant Chauvin, qui en assurait la défense, s'était placée à la lisière nord du bois. « L'attaque commença à 4 heures du matin par un quart d'heure de bombardement, note le lieutenant Chauvin, puis le tir s'allongea. On entendait le crépitement des armes automatiques. L'infanterie allemande traversait la Somme. Quelques incendies furent aperçus aussitôt. Des avions allemands passèrent volant bas, sans bombarder ni mitrailler. Un ballon captif, du type saucisse, s'éleva dans le bois de Vignacourt. Une demi-heure plus tard, on vit déboucher une petite colonne ennemie qui avait contourné les défenses de Picquigny. » Parvenue au cimetière britannique, cette colonne se porta vers le bois de Neuilly en se faisant appuyer par un tir très dense de minen. Le lieutenant Chauvin, blessé par un éclat, fut évacué. Le sergent chef de Menthon prit le commandement et poursuivit longtemps la résistance malgré les faibles moyens de cette section réduite à deux groupes, car le lieutenant Chauvin avait détaché un groupe, celui du caporal Guy, au point d'appui de la ferme de Tenfol, pour bien assurer la liaison avec les coloniaux.



Cordialement
Eric Abadie


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MessagePublié : lun. août 03, 2020 15:04 pm 
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Localisation : Somme
J.O. du 20 janvier 1944 page 232
Médaille militaire

SIMON (Julien), soldat au 60e régiment d'infanterie : soldat brave et courageux. A été très grièvement blessé, le 5 juin 1940, à son poste de combat, à Ailly-sur-Somme, en accomplissant son devoir sans défaillance, face à un ennemi pourvu d'une supériorité numérique et matérielle écrasante.

J.O. du 20 janvier 1944 page 232
Médaille militaire
VAL (Jean), soldat au 60e régiment d'infanterie : soldat Brave et courageux. A été grièvement blessé à la tête par éclats d'obus, le 5 juin 1940, au cours d'une mission de liaison exécutée dans la région d'Amiens. A été trépané.


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