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MessagePublié : jeu. janv. 20, 2011 18:45 pm 
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Inscription : jeu. sept. 27, 2007 21:28 pm
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Un monument va être inauguré en mémoire des martyrs de 1944.
"Invité", Jean-Claude Decaux (les affichages publiques...), dont des membres de la famille ont échappé à l'exécution. Il a apparemment participé au financement du projet.
Si quelqu'un va à la cérémonie, merci de se munir de son appareil photo. :)

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MessagePublié : lun. janv. 24, 2011 0:13 am 
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Photo du PArisien :

Image

article du Parisien du 23/01/2011 a écrit :
Tout le monde connaît le massacre d’Oradour-sur-Glane, près de Limoges. Ce que beaucoup ignorent, c’est qu’à Troissereux, près de Beauvais, 19 personnes ont été exécutées de sang-froid par les nazis, le 16 août 1944.

Hier matin, Jean-Claude Decaux était à Troissereux pour inaugurer la nouvelle place dédiée aux fusillés, située le long de la rue de Calais.

L’industriel, inventeur du mobilier urbain, a financé la restauration du monument et l’aménagement de la place.

« Jusque-là, le monument était relégué dans un coin, au fond du parking. Je trouvais qu’il méritait une meilleure visibilité », raconte celui qui revient régulièrement se promener sur les terres où il a grandi, à Milly-sur-Thérain. C’est que l’histoire de Jean-Claude Decaux est directement liée à ce tragique épisode.

« Le matin du 16 août, comme tous les jours, ma mère et ma tante ont pris leur vélo pour se rendre à Beauvais, où elles travaillaient, raconte l’homme d’affaires aujourd’hui âgé de 73 ans. Arrivées à Troissereux, ma tante, qui avait l’habitude de servir des officiers allemands dans son bar, discute en allemand avec un soldat. Peut-être l’avait-il reconnue. En tout cas, il leur a conseillé de faire demitour. »

A ce moment-là, Jean-Claude, âgé de 7 ans, est à la pêche avec son grand-père, sur l’étang de Milly. Pendant la nuit, 17 personnes sont tuées à Troissereux : le maire Jules Degroote, sa femme et sa fille, abattus dans la cour de leur ferme, les autres, tués alors qu’ils se rendaient à leur travail.

A 10 heures du matin, les hommes du village sont rassemblés dans une ferme, les femmes et les enfants amenés au château. Tous s’attendent au pire. Ce sera finalement un ordre de la Kommandantur de Beauvais, arrivé in extremis, qui permettra aux habitants d’avoir la vie sauve. De cette période mouvementée, J.-C. Decaux n’a que peu de souvenirs.

« Je ne pensais qu’à la pêche », admet-il en souriant. Avant de reprendre : « Mais ce que je sais, c’est que ma mère aurait pu perdre la vie ce jour-là et mon existence en aurait été bouleversée. »

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